Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

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Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

Message par MOUTI le Ven 18 Nov 2011 - 21:36

SETRAM - Le Mans Métropole

Société d'économie mixte des transports en commun de l'agglomération mancelle.

Leur site officiel

Le Maine-Libre du mercredi 9 novembre a écrit:Deuxième ligne de tramway au Mans : une lettre qui fait désordre



Un courrier de Christophe Rouillon, maire de Coulaines et vice-président de Le Mans
Métropole, est de nature à remettre en cause l’aménagement de la 2e ligne de tramway
qui pourrait être totalement revu.

Le 28 novembre, Jean-Claude Marc, le commissaire enquêteur désigné par le tribunal
administratif de Nantes pour conduire l’enquête publique sur l’aménagement de la
ligne 2 du tramway depuis la place Aristide-Briand jusqu’aux Hauts de Coulaines rendra
ses conclusions.

« Une connerie »

Seulement, il y a un couac sur la ligne. Le vilain petit canard, c’est Christophe Rouillon.
Le maire de Coulaines et vice-président de Le Mans Métropole vient de rendre publique
une lettre qu’il a adressée au commissaire enquêteur. Son courrier en date du 26 octobre,
soit deux jours avant la fin de l’enquête a tout d’un coup de poignard dans le dos de sa
famille politique. Dans sa lettre, Christophe Rouillon considère que le terminus du tram,
rue de Londres présente de « forts inconvénients » pour les habitants situés à proximité
et propose, en substance, de « supprimer le tronçon du tramway de la rue de Londres »
et en contrepartie, de réaliser « une infrastructure de transports innovante pour relier
le centre-ville de Coulaines en contrebas de 40 mètres de la station terminus du Mans ».
Coucou, revoilà le fameux funiculaire.

Revoir toute la copie

Comme adhésion au projet de 2e ligne, c’est difficile de faire plus mal. On se doute
que cette missive a été vertement accueillie par Le Mans Métropole. « Avec de tels
propos, le commissaire enquêteur a tout pour formuler une recommandation et le
préfet les outils pour refuser la DUP, tempête un élu. Il ne mesure pas la connerie
qu’il vient de faire. » En un mot, si la DUP n’était pas validée, c’est toute la copie du
tram qui serait à revoir. Avec à la clé, un retard de deux ans pour la nouvelle ligne.
Du côté du PS, il y a des explications de texte qui risquent d’être orageuses.

L’enjeu de la DUP

Durant quatre semaines, les Manceaux ont eu tout le loisir de s’exprimer sur ce dossier.
Plus de 150 personnes sont venues en mairie du Mans pour rencontrer le commissaire
enquêteur lors de ses six permanences et consigner leurs observations dans le registre
d’enquête. Le vendredi 28 octobre, à 17 heures, l’enquête publique était officiellement
close. Mis à part quelques craintes sur le stationnement et les perturbations engendrées
par les travaux, aucune franche hostilité à la réalisation de cette ligne de 3,5 km. « On
sent une adhésion au projet d’ensemble », avait même estimé le commissaire enquêteur.
C’est donc d’une plume légère que le président de Le Mans Métropole avait signé le registre
de clôture de l’enquête publique. Mais en se gardant bien de tout optimisme démesuré.

Subvention de 10,8 M€

Un commissaire enquêteur peut toujours émettre des réserves lourdes de conséquences.
Surtout pour la DUP (Déclaration d’utilité publique) que le préfet de la Sarthe devra signer
avant la fin de l’année pour permettre le lancement des travaux. Et dans le même temps,
autoriser Le Mans Métropole à toucher une subvention de l’État d’un montant de 10,8 M€.
En clair, sans travaux d’ici la fin de l’année, c’est la subvention qui est remise en cause.
Un scénario du pire que personne n’ose imaginer.
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Le tram fête ses quatre ans

Message par MOUTI le Ven 18 Nov 2011 - 21:42

17 novembre 2007 - 17 novembre 2011

Le Maine Libre de ce jour a écrit:En quatre ans, le tramway du Mans a fait 140 fois le tour de la Terre

Le tram fête ses quatre ans.
Petit bilan sur une exploitation commerciale qui tient toutes ses promesses.



Le 17 novembre 2007, la ville du Mans inaugurait son tramway, une ligne de 15,4 km
reliant Antarès à l’Université. Un mois plus tard, l’ouverture de la branche des Sablons,
en direction de l’Espal, était à son tour ouverte. Depuis, les Manceaux se sont habitués
à voir circuler les rames de ce mode de transport qui, chaque mois, transporte près d’un
million de voyageurs.

Incontestablement, le succès commercial escompté est au rendez-vous. « C’est un
mode de transport qui est fiable depuis le départ, avec des fréquences régulières, qui
répond aussi bien aux déplacements professionnels qu’aux loisirs », argumente Sylvain
Rochat, directeur commercial et marketing de la Setram.

5,6 millions de km parcourus

Depuis sa mise en service, le tramway du Mans parcourt en moyenne 1,4 million de
kilomètres chaque année. A la fin de l’année, il aura donc parcouru la bagatelle de
5,6 millions de kilomètres, soit 140 fois le tour de la Terre. Au total, le tram aura ainsi
effectué 528 000 « courses départ ».

48 millions de voyages

Un an après sa mise en service, le tram fêtait déjà son dix millionième voyageur. C’était
en octobre 2008. Depuis, la cadence n’a pas faibli avec un million de voyages réalisés
chaque mois. Aujourd’hui, la Setram annonce 48 millions de voyageurs. « D’ici deux mois,
on devrait fêter le cinquante millionième », se réjouit Sylvain Rochat.

Chaque jour, 50 000 voyages sont comptabilisés dans le tram. Du coup, aujourd’hui, le
tramway représente 51 % du trafic journalier du réseau Setram (tram et bus).

60 000 : le record

Le record de fréquentation à battre ? Celui du vendredi 10 juin 2011. Ce jour-là, près de
60 000 voyages ont été enregistrés.

L’explication ? « C’est le jour de la parade des pilotes des 24 heures en centre-ville.
Beaucoup de personnes venant de l’extérieur utilisent le tram pour venir en centre-ville.
C’est aussi le cas pour tous ceux qui sont dans les campings en périphérie. »

11 millions d’euros de recettes

Fréquentation commerciale aidant, le chiffre des recettes fait lui aussi bonne figure.
En 2006, avant l’arrivée du tram, la Setram réalisait 6 millions d’euros de recette.
Aujourd’hui, on atteint 11 millions d’euros.

Le boom des salariés

A qui le tram a-t-il le plus profité ? Incontestablement aux salariés. Leur nombre a
progressé de 90 % pour atteindre 6 000 abonnés. Un chiffre qui a rapidement « explosé ».
L’effet tram avec des dessertes régulières a pleinement joué. Le phénomène a de plus
été renforcé par la prime transport (50 % à la charge de l’employeur), à compter du début
de l’année 2010.

Qui est transporté ?

Ce sont les scolaires qui arrivent en tête, puisqu’ils représentent 25 % de la fréquentation.
Les étudiants sont 10 % et les salariés 13 %. Les demandeurs d’emploi 15 % et les seniors
2 %. Enfin la catégorie des « tarifs sociaux » (personnes à faibles ressources, plus de 65 ans,
etc.) représente 12 % .

160 000 tickets à l’unité chaque mois

Si beaucoup d’utilisateurs du tram sont des abonnés, il n’en demeure pas moins que chaque
mois, la Setram délivre 160 000 tickets à l’unité. Par ailleurs, depuis le 1er septembre, une
nouvelle offre est disponible pour les usagers occasionnels. La carte Pass Liberté a séduit
quelque 1 700 clients et le chiffre de 2000 sera sans doute atteint d’ici à la fin de l’année.
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Re: Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

Message par MOUTI le Mer 30 Nov 2011 - 10:56

Ouest-France du mardi 29 novembre a écrit:Pas de « réserves » sur la 2e ligne de tramway



Le commissaire, chargé de l'enquête publique sur l'extension du tram, donne son feu vert,
avec de simples recommandations. Parmi elles, le déplacement du terminus de Bellevue.

Tout sourire, le maire et président du Mans Métropole ! Le dernier obstacle potentiel à la
mise en route du chantier de la deuxième ligne de tramway vient d'être levé par Jean-Claude
Marc. Le commissaire, qui a piloté en octobre l'enquête publique sur l'extension du réseau,
rend un « avis favorable » et surtout « sans réserves ». Cela signifie que « le projet est
accepté en l'état », se réjouit Jean- Claude Boulard.

Une ou plusieurs réserves auraient constitué une catastrophe en terme de calendrier. Le
risque ? Perdre les 10,9 millions de subventions que l'État a promis dans le cadre du Grenelle
de l'environnement mais qui sont conditionnés à un démarrage des travaux avant la fin de
2011. Avec cet avis favorable sans réserves, on voit mal le préfet ne pas prononcer la
déclaration d'utilité publique (DUP), qui constitue le feu vert définitif.

Le terminus déplacé

La DUP devrait être rapidement annoncée, juste après l'adoption du rapport, le 15 décembre,
par le conseil du Mans Métropole. Dans la foulée, une cérémonie symbolique de lancement des
travaux sera organisée. Plus concrètement, les premiers marchés de dévoiement des réseaux
souterrains (eau, électricité, etc.) ont déjà été votés en conseil municipal. Ils n'attendent plus
que la signature de Jean-Claude Boulard.

Pas de « réserves » donc, mais quand même quatre « recommandations » du commissaire
enquêteur. Le Mans Métropole doit les étudier mais peut ne pas les retenir, au final. La plus
notable est celle qui demande « que soit étudiée la possibilité de déplacer la station terminus »,
de la rue de Londres vers l'avenue de Bruxelles. Cela tombe bien, car les services du Mans
Métropole planchent déjà sur un scénario alternatif à celui d'origine.

Au départ, la rue de Londres avait été choisie comme terminus, car elle se trouve sur le territoire
de Coulaines, à l'extrême limite de ce qu'un tramway peut franchir comme pente. Une façon de
mieux associer les Coulainais au projet. Mais cette implantation du terminus pose de gros soucis.
Très proche d'un immeuble, la station pourrait être une sacrée source de nuisances pour les habitants.

Le parking du Carrefour Market

Autre problème : l'impossibilité de faire du « quai à quai » avec les bus. Du coup, le terminus pourrait
être remonté un peu en amont au niveau de l'intersection entre les avenues de Bruxelles et de Madrid.

Dans ses autres recommandations, le commissaire enquêteur souligne l'attention particulière qui doit
être portée à la restructuration des lignes de bus. On pense bien sûr à l'articulation de la nouvelle ligne
de tramway avec la desserte de Coulaines. Il est aussi demandé d'étudier l'amélioration du stationnement
dans le quartier des Maillets et de bien veiller à la pertinence du parking-relais. Pour l'instant, Le
Mans Métropole souhaite trouver un accord avec le groupe Carrefour pour utiliser une partie du parking
du supermarché. Dans le cas contraire, il risquerait d'être « squatté » par les usagers de la future ligne.
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Re: Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

Message par Billy le Dim 18 Mar 2012 - 17:06



Transports : les tarifs de la Setram jugés onéreux - La Milesse
jeudi 01 mars 2012



Plusieurs fois abordée mardi soir, la question des transports figure, elle aussi, sur la table des négociations. Selon Benoît Charvet, « le niveau de service serait identique à celui dont bénéficient les communes de même taille dans Le Mans Métropole. L'offre serait même de meilleure qualité grâce au niveau de rotation plus important, du matin au soir, et avec la possibilité de liaisons avec les grands centres d'activités du Mans. »

C'est visiblement sur la question tarifaire que les anti-métropole ne l'entendent pas de la même oreille. Un abonnement annuel Setram trois fois plus cher que celui jusqu'à présent fixé (la convention arrive à échéance) par Veolia transport : voilà qui mécontente des habitants, actifs ou parents d'élèves. Reste que l'abonnement Setram court toute l'année et constitue une vraie « carte open » pour toute l'aire métropoliaine.

Autre point régulièrement montré du doigt : le financement. Le Mans Métropole accorde à la Setram un versement transport, prélevé auprès des entreprises de plus de neuf salariés. En juin dernier, le conseil communautaire a voté un prélèvement de 2 % de la masse salariale.

Dans l'Antonnière, la taxe, pour l'heure à 0,5 %, existe. Les entreprises locales seront-elles concernées par une augmentation ? On peut le pronostiquer, « mais la loi autorise à déterminer une période de lissage, dit Raphaël Murcia. Passer de 0,5 à 2 % sur trois ans pour les entreprises locales, Le Mans Métropole l'étudie. »

E. C.

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mans

Message par MOUTI le Dim 28 Oct 2012 - 14:27

Ouest-France

Le Mans. Découvrez le projet final de la nouvelle place des Jacobins



Le protocole d'accord entre la ville du Mans et le collectif "à l'ombre des
Jacobins" vient d'être signé ce mercredi soir, mettant ainsi un terme au
long feuilleton concernant les arbres de cette place.

17 arbres existaient jusqu'à présent, ils seront entre 35 et 40 dans le
futur projet. 10 sur 17 demeurent sur le site, tandis que deux autres
arbres seront réimplantés en un autre lieu. Principale nouveauté, une
placette sera créée devant le musée d'archéologie.

Découvrez ici en images de synthèse à quoi ressemblera la future
place des Jacobins, ainsi que le plan qui prend en compte les arbres
conservés, ceux à planter, déplacer ou à transplanter.

Infographie : Le Mans-Métropole

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Re: Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

Message par MOUTI le Mer 31 Oct 2012 - 22:49

Ouest-France du mardi 23 octobre.

Quand les pompiers s'adaptent au tramway



Le bras élévateur aérien déployé lors de la Journée de la sécurité intérieure, place de la Préfecture.

© Marc ROGER.


Un deuxième bras élévateur aérien équipe, depuis peu, les pompiers. Un véhicule de secours qui permet
de contourner les lignes électriques et de rendre les secours encore plus performants. La première ligne
du tramway n'en était encore qu'au stade du chantier, lorsque le Service départemental d'incendie et de
secours (Sdis) a acquis un premier bras élévateur aérien (BEA). C'était en 2005. Depuis, le véhicule est
utilisé par les pompiers de la caserne de Degré, formés tels des grutiers à sa manipulation technique. La
dextérité est de mise. Le capitaine Julien Bailly en vante les mérites. « Ce véhicule de secours est
indispensable depuis l'arrivée du tramway en ville. Il nous permet de contourner plus facilement qu'avec
une grande échelle, les lignes électriques aériennes qui alimentent le tram. »

Dans l'urgence d'une intervention, pas question de prendre le risque d'accrocher l'un des fils, ou que ces
derniers deviennent un obstacle aux sauveteurs.

Sauvetage à trente mètres

Depuis quelques semaines, la caserne de Pontlieue, à son tour, est dotée de son BEA. Le camion débarque
en plein travaux de la 2e ligne du tram. « Une arrivée qui coïncide avec la vétusté de notre grande échelle.
Plutôt que d'en racheter une, le choix technique s'est porté sur ce nouveau matériel. »

Équipé d'une lance à incendie et d'une nacelle, cet agrès, que les Manceaux ont pu découvrir devant la
préfecture lors de la journée de la défense intérieure, le 6 octobre, offre flexibilité et facilité d'intervention,
selon le capitaine Bailly. Le déploiement du bras peut atteindre les 30 mètres.

« Il permet l'attaque d'incendie, le transport d'un corps en civière. » Et son évacuation sur filins. Quant à
la plate-forme, « elle peut contenir un poids de 500 kg, soit cinq à six personnes debout. » C'est plus que
ne pouvait recevoir la nacelle de la grande échelle, limitée à 270/300 kg. En cas de besoin, le BEA peut donc
évacuer plus de sinistrés qu'auparavant.

Exercice à la cathédrale, mercredi

Des essais récents ont permis d'identifier, notamment dans le Vieux-Mans, « les potentiels sites de mise en
oeuvre du bras, souligne le lieutenant-colonel Matthieu Mairesse, pour assurer la protection et les sauvetages
les plus efficaces possibles ». Une quarantaine de sapeurs-pompiers seront formés à terme. Une bonne partie
l'est déjà. D'autres pompiers sont en formation actuellement. De la théorie à la pratique, il y a la cathédrale du
Mans. Mercredi prochain, en matinée, les pompiers testeront les procédures opérationnelles spécifiques à la
protection de l'édifice religieux. Un sauvetage aérien qui s'annonce spectaculaire.

Samedi 27 octobre, congrès départemental des pompiers, espace Vègre et Champagne, à Brûlon, à partir de
14 h 30. Assemblée générale, remise de galons, cérémonie de passation de drapeau et remise de décorations.
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Re: Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

Message par Coissou le Mar 13 Nov 2012 - 22:17

Ouest-France

Le Mans. Les pompiers en grève ont bloqué le tramway



À l'appel du syndicat Sud, des pompiers en grève ont
bloqué le tramway ce matin.© Photo: Ouest-France


Un groupe de pompiers a bloqué le tramway, ce matin, vers 9h, place de la République,
au Mans. Une action symbolique lancée par le syndicat Sud, récemment créé.

Le syndicat appelle à la grève jusqu'au 2 décembre. Ce mouvement n'aura aucune
incidence sur les secours: le préfet réquisitionnera, comme il peut le faire, les pompiers
nécessaires à l'activité quotidienne.

Comme d'autres mouvements de pompiers en France, le syndicat minoritaire souhaite
alerter les élus et le conseil général sur une nouvelle filière, mise en place le 1er mai
dernier. « Son application ralentit l'évolution des carrières, parce qu'elle intègre un
nouveau grade de caporal-chef. Cet allongement va générer une perte de salaire. »
Les grévistes réclament donc une compensation financière.

Coissou
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Re: Le réseau SETRAM (72 Le Mans) dans la presse

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