Les transports en commun français dans la presse

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Vialsace.eu : Portail d'aide aux déplacements multimodaux

Message par Billy le Ven 5 Fév 2010 - 13:58

Pour favoriser le report modal de la voiture à tous les autres moyens de transport, dix autorités organisatrices de transport d'Alsace ouvrent le portail Vialsace.eu. Un outil européen qui renseignera aussi sur les liaisons avec l'Allemage et la Suisse.



"On sera bientôt au niveau de nos voisins suisses et allemands…".
L’auto-compliment entendu le 1er février lors du lancement du portail d’aide aux déplacements multimodaux, www.vialsace.eu, salue le fruit de la collaboration des dix autorités organisatrices de transport (AOT) alsaciennes pour réduire la part de la voiture dans les déplacements.

Le site permettra prochainement de programmer un parcours au-delà des frontières grâce aux connexions avec le programme européen Eu-Spirit. Il sera possible de trouver une liaison avec les régions allemandes ou suisses voisines, voire au-delà avec le Schleswig-Holstein et même la Suède. Les itinéraires cyclables et les parcs à vélos pourront être visualisés dès le second semestre 2010.

Une vraie multimodalité
TER, trams, bus, autocars interurbains et même marche à pied : tous les moyens de déplacement ont été pris en compte pour proposer le
trajet idéal de porte à porte, en calculant la durée du parcours, son coût et en proposant des horaires. Il sera même possible de connaître
le circuit le moins émetteur de gaz à effet de serre. Les utilisateurs peuvent créer leur espace personnel, et ceux dont
le téléphone est équipé d’une fonction de localisation GPS pourront utiliser leur localisation comme point de départ d’un itinéraire. Le
site a même été conçu pour être accessible aux personnes présentant une déficience sensorielle, motrice ou mentale.

Un site européen
Vialsace.eu est disponible en versions anglaise et allemande. Dès le mois d’avril 2010, les titres de transport unique Alsace Plus 24 et
Alsa Plus Groupe Journée seront proposés aux voyageurs occasionnels. À plus long terme, un service info-trafic en temps réel permettra
d’être alerté sur des perturbations. D’autre évolutions sont envisageables : offres de co-voiturage, vente de titres multimodaux avec titres de transport dématérialisés, etc.
La réalisation, la maintenance et le développement de Vialsace.eu pour les dix années à venir ont été confiés à Cityway, une filiale du
groupe Veolia Transport, moyennant une redevance annuelle de 390 000 euros.
www.Vialsace.eu

Source : Logistique Magazine

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Les Pyrénées-Orientales créent leur régie publique de TC

Message par Billy le Ven 5 Fév 2010 - 14:02

L'assemblée départementale des Pyrénées-Orientales a voté, le 1er février, la création d’une régie de transports scolaires et voyageurs sous forme d’un établissement public industriel et commercial (Epic). Une économie de 2,5 millions à la clé.



Pourquoi ce passage en régie ? Les transports sont actuellement exploités en délégation de service public (DSP) avec plusieurs entreprises autocaristes. La DSP arrive à échéance le 31 août 2011. Or, les études menées pour le conseil général (l'autorité organisatrice des lignes routières scolaires et interurbaines) concluent qu’à périmètre constant d’activité, l’exploitation directe en régie permettrait d’économiser 2,5 millions d’euros, soit 10% par rapport à un appel d’offres classique.

Achat de 140 autocars neufs
Le conseil général des Pyrénées-Orientales a également décidé d’acheter 140 autocars, pour plus de 22 millions d’euros hors taxes.
L’autorisation de lancer la procédure d’appel d’offres européen, un marché unique, a été donnée le 1er février.
Le département précise que le rachat des véhicules d’occasion des exploitants privés actuels "n’est pas jugé opportun en raison de leur vétusté, des conditions avantageuses dues à la durée d’amortissement des investissements publics et des économies d’entretien réalisées avec du matériel neuf".
Enfin, le conseil général passe un compromis de vente avec Keolis, dont la filiale Les Courriers Catalans est un des exploitants actuels, pour acheter son dépôt de Perpignan pour 2,85 millions d’euros hors taxes.

Source : Logistique Magazine

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[Opérateurs privés] Fusion Transdev/Véolia

Message par caramel 04 le Mar 11 Oct 2011 - 0:26

Bonsoir,

Je créé ce sujet, suite à un article paru sur le site de VRT (Ville-Rail-Transports)


Strasbourg, Nantes, Grenoble et Montpellier avertissent Veolia-Transdev

Quatre réseaux qui comptent parmi les principaux en France pour Veolia-Transdev ont publié le 10 octobre un communiqué dans lequel ils avertissent leur opérateur.

Strasbourg, Nantes, Grenoble et Montpellier « s’interrogent sur les garanties permettant de maintenir l’efficacité et la qualité du partenariat tel qu’il était initialement constitué avec Transdev, et ils s’attacheront à vérifier dans les mois à venir que les engagements énoncés se concrétisent réellement », prévient le communiqué. « Les élus s’assureront en particulier que le nouveau groupe constitué par Veolia Transport et Transdev reste le meilleur partenaire au service du développement des réseaux de transport public et d’une économie mixte dynamique », est-il ajouté. Ce communiqué aux formules sibyllines fait suite à la réunion annuelle du Club des villes Transdev Trans.Cité, à Madrid, dont VR&T avait révélé le caractère stratégique pour le futur de l’exploitant en France (voir VR&T n° 527 du 21 septembre 2011). En clair, si rien ne change, ces réseaux, que d’aucuns surnomment déjà « la bande des quatre », menacent de quitter leur opérateur. Le communiqué est signé par Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, président de la CTS, Pascal Bolo, adjoint au maire de Nantes et président de la Semitan, Robert Subra, vice-président de Montpellier Agglomération, président de la TAM, et Marc Baïetto, président de la Métro. Il est à souligner que Michel Issindou, président du SMTC de Grenoble n’est pas signataire du document, ce qui rend l’avertissement grenoblois un peu plus politique que les autres.

Guillaume LEBORGNE

la source : http://www.ville-rail-transports.com/content/16515-strasbourg-nantes-grenoble-et-montpellier-avertissent-veolia-transdev?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+villerailtransports+%28Ville+Rail+et+Transports%29
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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Christobal le Mar 11 Oct 2011 - 20:32

Rappelons par ailleurs que le dernier appel d'offres pour le réseaux messin a été remporté par Keolis...

La fusion Veolia-Transdev aurait-elle du plomb dans l'aile ? :S

Si en plus on écoute toutes les rumeurs, ça semble effectivement être le cas !
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Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Dim 12 Fév 2012 - 17:41



Le transport urbain «inadapté aux nouveaux rythmes de travail»
Mis à jour le 08/02/2012 à 07h41



DÉPLACEMENTS - Une étude de Kéolis présentée ce mercredi montre un changement des rythmes urbains ces dernières années, et une inadaptation des réseaux de transports...

Dépassée, l’offre de transports dans les agglomérations françaises? Le groupe Kéolis présente ce mercredi une étude inédite, menée sur l’ensemble de ses réseaux en France (Bordeaux, Lille, Lyon, Rennes...). Les conclusions sont implacables: «Nos organisations sont inadaptées aux nouveaux rythmes de travail» affirme le directeur marketing du groupe, Eric Chareyron.

«Entre la désindustrialisation et l’augmentation des emplois dans les services ces trente dernières années, il y a eu une lente évolution des rythmes qui a changé les déplacements. Désormais, un tiers seulement des voyageurs commence le travail à l’heure de pointe du matin et le termine à l’heure de pointe du soir.» Sur le réseau de Lyon, il s’avère que l’heure de pointe représente 24% des déplacements annuels, les vacances 20% et les week-end 17%. «Tout le reste, ce qu’on appelait les heures creuses, pèse aujourd’hui 40% des déplacements. Or, tous les modèles de nos transports publics ont été bâtis sur l’heure de pointe. C’est elle qui détermine les projets de transport, la taille des tunnels pour le métro ou le nombre de rames pour le tramway. »

75% des clients de centres commerciaux en sortent sans caddie…

Eric Chareyron estime qu’il faut renverser la vapeur: «Le trafic évolue de plus en plus vite sur les autres plages horaires, notamment en soirée et le week-end.» Car il n’y a pas que le travail qui a changé la donne. L’émergence des centres commerciaux en périphérie, par exemple, a également bouleversé les comportements. «Les décideurs pensent qu’il n’est pas nécessaire d’amener les transports jusqu’aux grandes galeries commerciales, estimant que le client a besoin de sa voiture pour faire ses courses. Nous avons filmé la sortie de plusieurs centres, il s’avère que 75% des gens en sortent sans caddie. Oui, on y va surtout pour se promener. »

Autre résultat surprenant: «Traditionnellement nous comptabilisons le nombre de voyageurs en fonction du nombre de montées par jour. A Rennes, nous avons observé trois situations différentes. En recoupant avec les numéros de carte des abonnés, que nous avons cryptés, il s’avère que 100 validations par jour à la même borne équivalent à 500 individus différents par mois en secteur résidentiel, à 1.300 à la sortie d’un hôpital, et à 1.800 à la sortie d’un centre commercial. Ce sont des personnes qui n’iront à ces endroits peut-être qu’une fois dans le mois, mais que l’on peut aussi retrouver dans les transports aux heures de pointe.»

Conclusion: «Il faut cesser de réfléchir en heure de pointe ou en heure creuse. Un individu peut être amené à renoncer aux transports en commun au quotidien, juste parce que l’offre n’est pas satisfaisante à un moment de la journée ou pour desservir tel endroit. Pour capter la clientèle qui utilise sa voiture au quotidien, il faut une offre régulière aux différentes tranches de la journée. Et souvent, une simple réorganisation des réseaux, sans moyen supplémentaire, peut y parvenir. »


Mickaël Bosredon


Dernière édition par Billy le Jeu 15 Mar 2012 - 16:33, édité 1 fois

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Christobal le Dim 12 Fév 2012 - 17:46

"une étude récente"...

Ça fait déjà un bout de temps que les résultats de cette étude ont été publiés sur le site du réseau Divia, exploité par Keolis, pour justifier certaines adaptations du réseau dijonnais.

Depuis l'avancement des travaux du tramway, elle est évoquée à travers les "idées reçues" sur le nouveau site mis en service : http://www.diviabusettram.fr/
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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Lun 13 Fév 2012 - 14:58



Grand froid : les transports scolaires et interurbains sont passés à travers les mailles des préfets
13 Février 2012

"Refroidis" par la pagaille de décembre 2010 lorsque la neige avaient paralysé les déplacements, le gouvernement a renforcé les dispositifs de lutte contre les effets du froid et de la neige sur les routes. De son côté, la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) a coédité un guide de rédaction des arrêtés préfectoraux interdisant la circulation des poids lourds. Objectif, éviter que les autocars scolaires et interurbains soient bloqués pour "rien". Bilan après deux semaines glaciales.


Les arrétés préfectoraux interdisant ne touchent plus indistinctement la circulation des camions de marchandises et des autocars de voyageurs. © DR

Rappelez-vous, 8 décembre 2010, la grande pagaille sur les routes à cause de fortes chutes de neige sur la France. Montrés du doigt pour leur manque d'anticipation, le ministre des Transports Thierry Mariani et sa ministre de tutelle NKM, s'étaient engagés à renforcer les dispositifs d'information, de prévention et de lutte contre les conséquences des intempéries de l'hiver, pour tous les modes de transport.

Pour la route, il s'agissait d'éviter à tout prix le blocage des grands axes sans information préalable et sans prévoir de zones de délestage pour les poids lourds. Le plan d'action s'est appliqué à la lettre début février 2012 avec les premières températures glaciales et les chutes de neige. "Pour le moment, les choses se passent correctement", assurait Thierry Mariani, le 6 février sur RTL. Même s'il y a eu quelques ratés selon les professionnels de la route.

Alors que le 13 février, le redoux se fait sentir, quel bilan tirer de ces deux semaines glaciales dans l'organisation des transports départementaux en autocar, lignes interurbaines et ramassages scolaires ? "Alors que l'hiver 2011-2012 est plus rigoureux qu'en 2010, il y a finalement moins de perturbations tant dans les transports scolaires que sur les lignes régulières, constate Pierre-Olivier Carel, chargé d'une cellule de veille à la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV).
Pas de véhicules bloqués ça et là, pas de voyageurs transits de froids sur des aires de stationnement pour poids lourds frappés par des interdictions de circuler. Par quel miracle ?

Il y a poids lourds et poids lourds

"Un élément nouveau a changé la donne cette année, explique le représentant du syndicat professionnel des entreprises autocaristes. En 2011, nous avons travaillé avec le chef du Bureau de la circulation des transports routiers au ministère des Transports (Julien Fernandez ndlr), et nous avons coédité un guide d'aide à la rédaction des arrêtés préfectoraux interdisant la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes, en cas de chutes de neige et de verglas", explique-t-il.

Grâce aux conseils de ce guide, les préfectures auraient géré plus finement les arrêtés d'interdiction de circuler, et fait la différence entre camions et autocars. Certes, en Indre-et-Loire, dans le Loiret, le Gers, la Sarthe et en Basse-Normandie, fortement touchés par les chutes de neige, les circuits scolaires n'ont pas été assurés pendant plusieurs jours, mais à l'inverse, en région PACA, recouverte d'un épais manteau neigeux, l'arrêté préfectoral du Var pris le 12 février a fait la différence entre les camions et les autocars. Si les premiers ont été interdits de circulation, les transports scolaires et les autocars de lignes n'ont pas été frappés par cette même interdiction", indique la FNTV.

Il faut laisser la décision de mettre des autocars sur les routes à l'appréciation des conseils généraux (les autorités organisatrices) et des transporteurs qui sont des pros de la route et ont une fine connaissance du terrain", juge Aurélie Bruder, responsable de commission technique et sécurité à la FNTV.
En Savoie et Haute-Savoie, les bus et les cars circulent, non ?", ajoute Pierre-Olivier Carel, comme pour montrer que la neige n'est pas systèmatiquement synonyme d'accident et de sortie de route.

"Tout notre travail a a consisté à sensibiliser les préfectures sur la distinction à faire entre un transport routier et un transport de voyageurs". Car il y a poids lourds et poids lourds, "ceux qui transportent des marchandises et ceux qui transportent des voyageurs, et si vous immobilisez un camion, même avec des denrées périssables, sur une aire d'autoroute en cas d'intempéries, ce n'est pas la fin du monde. Or, si vous bloquez un autocar avec 50 passagers à bord sur une aire de repos dans un froid polaire, ils sont beaucoup plus périssables...", conclut Aurélie Bruder.

Des réchauffeurs d'aiguille sur le réseau ferré
Les chutes de neige de début février 2012 ont contraint la SNCF à réduire la vitesse maximale de ses trains à cause des blocs de glace susceptibles de se former à grande vitesse. La vitesse de pointe des TGV a donc été ramenée jusqu'à un minimum de 160 km/h (au lieu de 300 km/h) et la vitesse des TER jusqu'à 80 km/h (au lieu de 120).
Le réseau ferré a souffert du froid, et par endroit, des aiguillages ont été totalement bloqués par la glace et la neige. Il a donc fallu installer des "réchauffeurs d'aiguille"
Certains trains ont subi des avaries : le 8 février au matin, un quart des TER du Bas-Rhin étaient hors service, le gasoil étant figé par le froid. Et les trains de nuit Thello entre Paris et Venise ont dû être déroutés en Suisse, voire annulés entre Milan et Paris et relayés par... des autocars.

Nathalie Arensonas



Dernière édition par Billy le Mar 17 Avr 2012 - 20:03, édité 1 fois

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Véolia abandonne sa branche transports

Message par Le DosFin le Mer 29 Fév 2012 - 19:31

Salut les amis !
Petit rappel d'actu :


Veolia abandonne son activité dans les transports
mercredi 07 décembre 2011



Le groupe Veolia veut se désendetter pour se recentrer sur l'eau, l'énergie et la propreté. Sans licenciements, affirme le PDG, Antoine Frérot.

Veolia environnement réduit sévèrement la toile. Le conglomérat français aux quatre métiers - eau, propreté, services à l'énergie, transport - a décidé de rétrécir le (gros) bébé.

Et d'un, il décroche le wagon transports publics : tramways, métros, bus, etc. Le groupe va céder les 50 % qu'il possède dans Veolia Transdev, la filiale commune détenue avec la Caisse des dépôts, très présente notamment dans l'Ouest.

Avis aux amateurs, financiers et industriels : ils ont deux ans maxi pour faire affaire avec le copropriétaire sur une activité qui pèse 8 milliards d'euros de chiffre d'affaires... À moins que la Caisse des dépôts ne décide de rester seule maître à bord.

Et de deux, Veolia s'allège parallèlement dans l'eau (cession de l'activité au Royaume-Uni) et les déchets solides (vente aux États-Unis), avec l'objectif global de céder 5 milliards d'actifs sur 2012-2013.


Titre massacré à la Bourse

Et de trois, il envisage d'abandonner quelques implantations à l'international pour se rabattre sur les pays les plus rentables (une quarantaine).

Et de quatre : il lance un programme de réduction des coûts progressif qui culminera à 420 millions l'an en 2015. « Sans licenciements » en France en tout cas, a tenu à préciser Antoine Frérot, le PDG. Mais pas sans suppressions d'emplois. L'ajustement s'opérera par le non-remplacement systématique des 7 000 à 8 000 départs naturels qui ont lieu chaque année dans une branche qui fait travailler 110 000 salariés. Hors France, en revanche, des licenciements ne sont pas exclus.

Pour Veolia, l'un des deux champions français de l'environnement (avec le groupe Suez), l'ambition affichée est claire. Il s'agit essentiellement de se désendetter pour retrouver des marges de manoeuvre financières et stratégiques.

Bâti dans les années 2000 à marches et rachats forcés par Henri Proglio, recyclé aujourd'hui PDG d'EDF, le groupe souffre d'un endettement important et un peu inquiétant : 15 milliards pour une activité de 35 milliards. Inquiétant sans aucun doute pour la Bourse.

Le titre Veolia est le plus massacré du CAC 40 depuis le début de l'année : moins 58 % ! L'opération « rachat » auprès de la Bourse n'est d'ailleurs pas gagnée : le titre a encore terminé dans le rouge hier. En fait, Antoine Frérot espère ainsi retrouver non seulement la confiance de ses actionnaires mais surtout les chemins d'une bonne rentabilité... Et ceux de la croissance externe.

Paul BUREL.





29 Février 2012
Le fonds Cube pourrait prendre une participation dans Veolia Transdev

Selon le quotidien Les Echos du mercredi 29 février, le fonds d'investissements de Natixis, Cube Infrastructure, tiendrait la corde pour une prise de participation minoritaire des parts de Veolia Environnement dans Veolia Transdev. Peut être la fin des incertitudes pour le géant des transports publics bien malmené ces derniers mois.


De gauche à droite, Augustin de Romanet, Jérome Gallot, Antoine Frérot lors de la création de Veolia-Transdev le 3 mars 2011 © N.A

Enfin une bonne nouvelle pour Veolia Transdev : le fond d'investissements de Natixis, Cube Infrastructure, négocierait avec Veolia Environnement pour prendre une participation minoritaire dans les 50% que possède le groupe de services dans Veolia Transdev, rapporte Les Echos du 29 février 2012.

"L'issue est relativement proche", aurait confié au quotidien économique "un bon connaisseur du dossier". Il semblerait même que l'affaire soit suffisamment avancée pour qu'Antoine Frérot, pdg de VE (confirmé à son poste lors du conseil d'administration de ce jour malgré les rumeurs de limogeage) "puisse envisager d'informer aujourd'hui les administrateurs de son groupe de la teneur des négociations", précise l'article.

Cube infrastructure est une société d'investissement basée au Luxembourg, elle investit dans les secteurs du transport, de l'énergie, des communications, infrastructures et de l'environnement, principalement en Europe. En mai 2011, la filiale de Natixis avait participé au rachat de Veolia transport Norway AS, la filiale norvégienne de Veolia Transdev. Toujours selon Les Echos "les trois autres fonds ayant regardé le dossier (dont Carlyle et CVC) ont, eux, pris du champ en offrant un prix jugé trop bas".

Un partenaire financier

Augustin de Romanet, président de la Caisse des Dépôts, qui possède 50% de Veolia Transdev, a toujours affirmé qu'il souhaitait faire entrer un partenaire financier et pas industriel au capital de sa filiale transport. Une stratégie confirmée par Jérôme Gallot dans l'interview accordée à Mobilicités le 17 janvier 2012.
Le directeur général de Veolia Transdev, qui craignait que le départ d'Augustin de Romanet de la présidence de la CDC, le 7 mars, ne ralentisse l'opération, expliquait : "Veolia Transdev est une entreprise autoportée, elle est son propre opérateur industriel et cela pourrait créer une difficulté supplémentaire si l'on recherchait un partenaire industriel."

Reste à savoir à quel niveau s'éléverait la prise de participation de Cube dans Veolia Transdev. Pour les Echos, Cube "ne serait pas assez gros pour s'offrir seul les 50% mis en vente par Veolia et il négocie, à priori, une participation minoritaire d'au moins 20%."

Réponse peut être aujourd'hui à l'issue du conseil d'administration de Veolia Environnement.

Robert Viennet



Dernière édition par Billy le Mar 17 Avr 2012 - 20:03, édité 3 fois (Raison : Mise en forme)

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Jeu 1 Mar 2012 - 0:20

Ce qui me dérange dans tout cela, ce sont les bruits de couloirs sur le futur directeur de Véolia ...

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Iristom le Jeu 1 Mar 2012 - 1:22

Certains parlent de Transdev, d'autres parlent des Suisses CarPostal...

Pourquoi pas RATP Dev tant qu'on y est ! 10

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Jeu 1 Mar 2012 - 20:28

Moi, je suis pas contre les cars postaux.

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Ven 2 Mar 2012 - 14:59



Veolia Environnement en négociation exclusive pour sa participation dans Veolia Transdev
Article rédigé par Pierre Cossard le 01/03/2012 11:15:00 dans la rubrique Entreprise



Antoine Frérot, Pdg de Veolia Environnement (VE), reconduit le 29 février à son poste par son conseil d'administration, a annoncé, lors de la présentation des résultats 2011 du groupe, le 1er mars, qu'il était entré en négociation exclusive avec un investisseur pour la cession des 50% qu'il détient dans Veolia Transdev.

Je suis optimiste quant à la discussion actuellement en cours", a tenu à préciser Antoine Frérot, Pdg de Veolia Environnement (VE), interrogé sur la cession des parts de son groupe dans Veolia Transdev (VTD). Il a toutefois refusé de nommer le fond avec lequel les négociations sont menées.
Dans son édition du 29 février, le quotidien Les Echos annonçait toutefois que le fond d'investissements Cube Infrastructure, filiale de Natixis, discutait avec VE la possibilité d'un rachat pouvant aller jusqu'à 20% de VTD. Une hypothèse logique, puisque ce même fond a participé en mai 2011 au rachat de la filiale norvégienne de VTD : Veolia Transport Norway SA.

Indiquant que l'opération passerait certainement par une augmentation de capital, Antoine Frérot a tenu à préciser "que l'objectif de VE reste toujours de quitter définitivement l'activité transport, même si nous restons quelques temps actionnaires du groupe, afin d'accompagner le nouvel investisseur". Rappelant au passage que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) était bien entendu "partie prenante dans le choix de ce nouvel investisseur et dans le montage qui sera fait". Enfin, selon le Pdg, "la transaction aura lieu avant la fin de l'année".

Des résultats 2011 conformes aux attentes
VE maintient donc son programme de recentrage de ses activités autour de trois pôles : Eau, Propreté et Services à l'énergie. Le programme de cession de 5 milliards d'euros d'actifs sur 2012/2013 se poursuit, alors que 1,5 milliard d'actifs ont déjà été cédés sur 2011.
Conformément aux normes comptables européennes, les charges et produits nets du métier transport ont été regroupés sous une même ligne du compte de résultat intitulée "résultats des activités non poursuivies". La perte de valeur au 31 décembre a été comptabilisée à 440 millions d'euros, et la cession est établie à hauteur de 550 millions. Rappelons que la dette totale de Veolia Transdev est aujourd'hui de 1,8 milliard d'euros, dont la moitié est bien entendu à la charge de VE.

Les chiffres 2011 de Veolia Environnement
. Chiffre d'affaires : 29,6 milliards d'euros
. Résultat net part du groupe : - 480 millions d'euros
. Cession : 1,544 milliard d'euros
. Cash flow libre : 438 millions d'euros
. Endettement financier net : 14,7 milliards d'euros
. Dividende proposé : 0,70 euro par action

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Sam 3 Mar 2012 - 13:19

Ah, ils adandonnent la piste Jean-Louis Bordeaux ! Je suis intox de canteloup pour un petit moment...

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Les lignes nationales en autocar...

Message par Le DosFin le Lun 5 Mar 2012 - 18:58

Salut !
Mobilicites a écrit:Lignes nationales en autocar : le projet de loi passe à la trappe avant la présidentielle

Le projet de loi porté par Thierry Mariani autorisant l'ouverture de liaisons nationales longue distance par autocar n'était pas à l'ordre du jour du conseil des ministres du 29 février. C'était sa dernière fenêtre de tir pour avoir une chance d'être examiné en session parlementaire, avant l'échéance de la présidentielle du printemps 2012.


Dans une vidéo diffusée lors d'une conférence européenne sur le transport longue distance par autocar organisée par l'International road union (IRU) le 29 février à Bruxelles, le ministre delégué aux Transports Thierry Mariani, "espérait présenter le projet de loi français sur les lignes routières nationales lors d'un tout prochain conseil des ministres". Raté !

Le 29 février était un mercredi, jour du dernier conseil des ministres au cours duquel ce projet de loi attendu
par la profession (et la SNCF qui peaufine son projet "Speed" - lire l'encadré "La SNCF compte disputer les JO de Londres en autocar") aurait pu être présenté. Thierry Mariani n'était pas à Bruxelles et son projet de loi pas à l'agenda de l'Elysée.
"Il y a eu engorgement au conseil d'Etat qui n'a pas pu l'examiner, le projet de loi devrait être présenté en conseil de ministres courant mars", indique t-on au cabinet de Thierry Mariani.

S'il "ouvre des perspectives que certains refusent, le réseau ferroviaire ne pouvant pas desservir tout le territoire français, s'il faut s'inspirer "du modèle des pays d'Europe du Sud et redonner une nouvelle vocation à
l'autocar que certains lui nient", dénonçait le ministre délégué aux Transports dans son discours vidéo, le projet de loi ne pourra pas être discuté au Parlement avant l'élection présidentielle d'avril-mai.

Passé à la commission consultative des normes qui a donné son feu vert, sa seule fenêtre de tir était fin février pour avoir une chance d'être discuté lors de la session parlementaire qui s'achève le 6 mars. Les travaux reprendront en juillet 2012, mais avec un nouveau gouvernement. Quel sort sera alors fait à ce projet dévoilé par le ministre lors du dernier congrès de la FNTV, le 19 octobre 2011 (lire) ?

Pour rappel, à l'automne 2011, le gouvernement a déjà autorisé l'ouverture de 230 liaisons express en autocar interégionales dans le cadre de lignes de cabotage international (lire).
L'enjeu de ce projet de loi "qui est un sujet de crispation à cause du monopole de la SNCF et de la position des Régions attachées au ferroviaire", a souligné le secrétaire général de la FNTV, Eric Ritter,
au cours de la conférence de l'IRU, est de créer "un niveau intermédiaire de décision entre l'Etat et la Région pour organiser des liaisons routières longue distance. L'initiative de créer une ligne,
sans subvention publique, reviendrait aux transporteurs qui demanderait à l'Etat de l'examiner pour autorisation", a-t-il expliqué.

Le projet de loi stipule clairement que ces lignes ne devront pas porter atteinte à un contrat de service public ferroviaire ou privé existant. S'il s'ouvre un jour, ce nouveau marché de lignes d'autocar nationales sera donc très régulé.
Nathalie Arensonas
La SNCF compte disputer les JO de Londres en autocar
Présente à Bruxelles pour la conférence de l'IRU, Maria Harti, directrice générale du projet "Speed" porté par la SNCF, nous a indiqué que ces lignes d'autocar interrégionales et internationales (dans le cadre du cabotage) seront prêtes pour l'été 2012. Visiblement, la dirigeante de cette nouvelle filiale de la SNCF a les Jeux Olympiques de Londres en ligne de mire, mais elle est toujours très discrète sur le projet. La commande de 50 autocars est toutefois déjà lancée (lire). Où seront pris à bord et déposés les passagers de Speed (qui n'est en encore qu'un nom de code) ? "Nous ferons des demandes d'arrêts comme tous les opérateurs. Nous serons irréprochables ", a répondu laconiquement Maria Harti qui visiblement fait bande à part avec Keolis, l'autre filiale de transport routier de voyageurs de la SNCF.

Eurolines a déjà répliqué avec une offre de trajet Paris-Londres à partir de 9 euros, et à partir du 3 mars avec des autocars équipés en wi-fi avec accès gratuit. Qui dit mieux ?
N.A

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Keolis sous le signe de la croissance

Message par Billy le Jeu 15 Mar 2012 - 16:21



Keolis sous le signe de la croissance
Article rédigé par David Reibenberg le 14/03/2012 10:00:00 dans la rubrique Entreprise


Michel Bleitrach, Pdg de Keolis. © DR

Keolis, filiale de la SNCF, enchaîne les années positives. En 2011, son chiffre d'affaires à atteint 4,44 milliards d'euros.

"La crise ? Trop peu pour nous". Telle aurait pu être la phrase d'accueil de Michel Bleitrach, président du directoire de Keolis pour la présentation des résultats de l'année 2011. Il faut reconnaître qu'au moment où le débat porte souvent sur la question de la réduction des déficits, l'opérateur ne montre que des chiffres en croissance.

L'international, vecteur de bénéfices

Le chiffre d'affaires s'est établit à 4,44 milliards d'euros, en hausse de 8%. La profitabilité est encore meilleure élève, et progresse de 11,3 % pour atteindre 273,8 millions d'euros. C'est l'activité internationale qui est en grande partie "responsable", notamment grâce à de bonnes performances en Angleterre et en Australie. Ainsi, le résultat net est lui aussi en hausse de 37,1 millions d'euros (+6,9%).

La France terre de conquêtes

L'Hexagone n'a pas été avare dans cette course à la profitabilité. Keolis voulait que l'année 2011 soit placée sous le signe de l'offensive, le pari a été réussi. La liste des gains de contrat en délégation de service public (DSP) est longue : Orléans, Metz, Aix-en-Provence ou encore Epinal. D'autres opérations ont été menées en synergie avec Effia, sa filiale opératrice de parking. Cela a notamment permis le lancement de l'offre de vélos en libre service à Lille et Angers et le gain de plusieurs contrats de stationnement (Nantes, Lille, Lyon...)

La croissance toujours

Pour 2012, Keolis reste sur des perspectives positives, avec comme objectif 4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires. L'année sera un peu plus défensive avec le renouvellement d'importants réseaux tels que Rennes, Tours ou Angers. L'offensive sera également au goût du jour avec Grenoble, Amiens et Nice. Keolis mise également sur des acquisitions. A l'international, l'opérateur compte se renforcer dans ses places fortes telles que l'Australie, les USA et la Grande-Bretagne, sans oublier de répondre à des appels d'offres en Asie.

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Dim 18 Mar 2012 - 16:09



La voiture coûte trois fois plus cher que les transports collectifs : le saviez-vous ?
16 Mars 2012

Se déplacer en transport en commun coûte trois fois moins cher que de prendre sa voiture. C'est ce que révèle une étude de la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) qui propose d'augmenter le prix du stationnement, d'introduire le péage urbain, de réduire le bonus écologique, de supprimer la prime à la casse et de baisser le barème fiscal kilométrique pour bousculer le comportement des Français. Et bousculer peut-être la campagne électorale muette au sujet des transports, sauf sur le prix de l'essence.


Dans le match voiture-transport collectif, ce dernier est de loin le plus économique.

"Alors que l'offre de transport collectif s'est considérablement améliorée ces deux dernières décennies, comment se fait-il que ce mode de déplacement n'assure en moyenne que 12% des déplacements de proximité ?", s'interroge Jean Sivardière, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT). Ce lobby est à l'origine d'une étude sur les coûts d'usage de la voiture et des transports publics.

Apparemment, les efforts réalisés pour améliorer la fréquence, la qualité de service, le confort et la régularité des transports publics ne suffisent pas à convaincre les automobilistes. Parce qu'ils ignorent le coût réel d'usage de la voiture et des transports publics ?", continue à s'interroger l'inlassable défenseur des transports collectifs.
La FNAUT a donc voulu disposer d'une "réelle analyse scientifique", et confié l'entreprise à Jean-Marie Beauvais, expert en économie des transports. Les résultats ont été publiés le 16 mars 2012.


0,09 euro au km contre 0,23 euro

Pour mener cette recherche, l'économiste n'a pris en compte que les déplacements de proximité de moins de 80 kilomètres, et retenu que l'année 2008 pour illustrer la situation actuelle. Année correspondant à la derrière enquête nationale transports et déplacements. Il a passé à la loupe 70 réseaux de transport urbain (y compris en Ile-de-France), interurbains, ainsi que les TER.

Premier enseignement : se déplacer en transport public coûte trois fois moins cher en moyenne que de prendre sa voiture. Démonstration : le coût total d'usage de la voiture (englobant le carburant, les péages, le stationnement, l'entretien et les assurances) est de 23 centimes par kilomètre. "Il s'agit du ratio dépenses/voyageurs-km et non du ratio dépenses/véhicules-km", précise l'économiste.

En province, la dépense moyenne s'élève à 13,1 centimes, contre 10,6 centimes en Ile-de France et 4 centimes pour les autocars départementaux.
Concernant les TER, la dépense se chiffre à 7,2 centimes. "La moyenne des dépenses en transport public s'élève à 9 centimes ", précise l'expert. Autrement dit, le transport public est trois fois plus économique en province, trois à quatre fois plus en Ile-de-France, et cinq à six fois plus en TER qu'en voiture.


40 ans que ça dure

L'auteur de l'étude a par ailleurs analysé le niveau de dépenses par voyageur selon les modes de déplacement, entre 1970 et 2010.
En 40 ans, le coût d'usage de la voiture n'a pas augmenté plus vite que celui du transport urbain. "Le rapport de force entre la voiture et le transport public n'a pas changé sur cette période", observe l'expert. Le coût des transports publics a augmenté de 27% en euros constants, celui de l'autocar de 37% et celui du TER de 8%. Le coût d'utilisation de la voiture a par ailleurs progressé de 26%.
Explications de Jean-Marie Beauvais : "les salaires ont augmenté plus vite que le prix des carburants, la consommation des véhicules a diminué en moyenne de 3 litres au 100 km, le poids de la fiscalité dans le prix du carburant est passé de 80 à 60% pour l'essence et à 50% pour le gazole".

Deuxième enseignement : il est donc urgent de mener une démarche pédagogique en direction des automobilistes. "Ils sous-estiment le coût d'usage de leur véhicule, le transport public leur semble donc moins attractif. Il font donc arriver à les convaincre du contraire", insiste Jean Sivardière.
Et cet effort de pédagogie relève, selon lui, de la responsabilité de autorités organisatrices, des transporteurs, des associations d'usagers, des médias.


Baisser le prix des transports publics


Attirer les automobilistes vers le transport public passerait-il par une baisse des prix des modes collectifs ? Pour la FNAUT, c'est une "fausse piste".
La question de prix du billet de bus ou de métro est en partie résolue par les tarifications sociales "déjà très développées" et par la prime transport. "Peu de personnes se plaignent du prix trop élevé des transports publics, à l'exception des familles. Globalement, les usagers ne veulent pas des prix plus bas mais une meilleure qualité de service".

"Une tarification basse ne suffira pas à les attirer vers les transports collectifs, affirme Jean Sivardière. Réduire la part payée par les clients prive l'autorité organisatrice de moyens nécessaires pour combler les retards d'investissement, intensifier l'exploitation et améliorer la qualitée", ajoute-il.
Autre argument en faveur du maintien du niveau des prix actuels : la maîtrise de l'étalement urbain. "Des tarifs trop bas incitent beaucoup de gens à habiter très loin de leur travail".


Toucher les automobilistes au portefeuille


Pour la FNAUT, les automobilistes n'opteront pour le transport public que s'ils y sont contraints financièrement. C'est-à-dire lorsque l'usage de leur voiture sera encore plus onéreux, avec du stationnement plus cher et des péages urbains.
Et pour décourager les automobilistes de prendre leur voiture, l'association préconise aussi de réduire le bonus écologique et d'augmenter le malus, de supprimer toute forme de prime à la casse, et de baisser le barème fiscal kilométrique.

Dernier outil incitatif, une hausse de la part de la TIPP régionale pour procurer de nouvelles ressources financières aux collectivités locales. "Cette augmentation des coûts de l'usage de la voiture est légitime et nécessaire, affirme Jean Sivardière. C'est justifié par le fait qu'en milieu urbain, l'automobiliste ne paie ni les coût économiques liés à la congestion, ni ceux liés aux accidents, ni les coûts écologiques".

Les candidats à la présidentielle qui semblent aborder la question des transports par le seul biais du prix de l'essence à la pompe vont-ils relever certaines conclusions de cette étude ?

Christine Cabiron


L'étude sur les coûts d'usage de la voiture et du transport collectif dans les déplacements de proximité a été financée par le Gart, l'UTP, Keolis, Veolia-Transdev, RATP, CarPostal et SNCF-Proximités.



Dernière édition par Billy le Mar 17 Avr 2012 - 20:03, édité 1 fois

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Estofinado le Dim 18 Mar 2012 - 17:02

Pour joindre la FNAUT, qui a des progrès à faire côté communication, https://www.google.com/search?client=gmail&rls=gm&q=fnaut
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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Lun 19 Mar 2012 - 18:42

Oh la vache ! Trois fois plus chers ! Mais bon, qui quittera sa voiture pour prendre les TC ? Surtout pas les pleins de sous !

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Lun 19 Mar 2012 - 18:46

Mobilicites a écrit:Selon l'UTP, il y a de plus en plus de concurrence dans le transport urbain

En 2011, près de 40% des réseaux urbains mis en concurrence ont changé d'opérateur ou de mode de gestion, révèle une étude de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) réalisée auprès de ses
adhérents (1).



En 2011, 16 réseaux urbains étaient remis en appel d'offres. Sur ce total, six agglomérations ont choisi de changer d'opérateur confirmant ainsi une tendance amorcée depuis plusieurs années et que l'UTP étudie chaque année depuis 2005. En 2011 s'y ajoute un changement de mode de gestion d'une délégation de service public vers une Société publique locale (SPL).

Entre 2005 et 2011, 30% des agglomérations ont ainsi changé d'opérateur, soit 35 réseaux sur 115 appels d'offres et ce "quelle que soit leur taille", précise l'UTP. Sur cette même période, quatre réseaux exploités en Délégation de service public (DSP) sont passés en gestion directe, tandis qu'une régie de transport a fait le chemin inverse. En
2012, une quinzaine de réseaux doivent être remis en concurrence.
Robert Viennet

(1) Cette étude porte sur 151 réseaux adhérents à l'UTP hors ile de France dont 136 réseaux gérés en DSP.


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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Lun 19 Mar 2012 - 18:47

Mobilicites a écrit:Accident de car à Quimper : trois blessés graves


Un autocar s'est renversé le 17 mars à l'entrée de Quimper après avoir percuté une voiture, blessant grièvement trois personnes et neuf autres, plus légèrement. Cet accident prend un retentissement particulier, quelques jours après celui de Sierre en Suisse où 28 passagers ont péri. Selon les chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, l'autocar ne représente que 0,22% des accidents de la route en France.


[L]
L'autocar renversé sur un rond-point, à l'entrée nord de Quimper. © Ouest France - Cliquez pour agrandir la photo
Un autocar grand tourisme du transporteur breton Michel Salaün (1) s'est renversé samedi 17 mars sur un rond-point, à l'entrée nord de Quimper, après avoir percuté une voiture. Il y avait 26 personnes à bord, des adultes et des jeunes sur la route du ski.

Une panne du système de freinage au moment où l'autocar (acheté neuf en 2009 et contrôlé par le service des Mines le 17 janvier 2012 selon le transporteur) amorçait la descente vers le rond-point est évoquée, mais écartée par l'autocariste dans une interview au Télégramme
. Le car a alors percuté une voiture, avec deux personnes à bord, avant de se coucher sur le côté. L'enquête du Bureau enquête accident (BEA) saisi par le ministre des Transports déterminera les causes exactes de l'accident.

Dans le choc, trois passagers sont restés prisonniers des tôles de l'autocar, avant d'être dégagés. Deux adultes et un enfant de près de 4 ans ont dû être amputés sur place. Neuf autres passagers du car ont été blessés plus légèrement. Le conducteur de la voiture et son passager ont également été blessés. 



0,22% des accidents de la route

Cet 
accident de car prend une résonnance toute particulière quatre jours après l'accident de Sierre en Suisse qui a couté la vie à 26 passagers, dont 22 adolescents. Alors qu'un projet de loi sur la libéralisation des lignes d'autocar interégionales est espéré par la profession (lire), ces deux accidents, à quelques jours d'intervalle, tombent mal pour l'image de ce mode de transport collectif. Même s'il ne représente que 0,22% des véhicules impliqués dans des accidents de la route (lire l'encadré ci-dessous sur l'accidentologie).

Nathalie Arensonas

(1) Salaün autocars possède une quarantaine de cars de grand tourisme, le groupe, 250 autocars.



Les chiffres de l'accidentologie 2009*
*derniers chiffres disponibles publiés par l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (0ISR)
273 autocars ont été impliqués dans un accident de la circulation en 2009, représentant 0,22% de la totalité des véhicules impliqués.
Victimes :
- 5 personnes décédées (1 conducteur et 4 passagers)
- 24 conducteurs et 77 passagers blessés hospitalisés
- 104 conducteurs et 460 passagers blessés légers


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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Jeu 22 Mar 2012 - 18:54



CarPostal France rachète l'autocariste Rochette


Récemment accusé de faire du dumping, la filiale française de la Poste suisse vient de racheter le groupe Rochette, une entreprise familiale de transport routier de voyageurs forte de 161 salariés, implantée dans la Loire. CarPostal qui s'apprête à fêter ses huit années de présence sur l'Hexagone, poursuit son développement progressif de l'autre côté des Alpes suisses.



CarPostal France est implanté sur une dizaine de réseaux de transport urbains et interurbains, principalement à l'Est de l'Hexagone. © DR
"Cette acquisition est la preuve de notre volonté d'implantation durable en France", confie à Mobilicités Nathalie Courant, directrice générale de CarPostal France. Le groupe Rochette dont le siège est implanté près de de Saint-Etienne (Loire), est composé de quatre sociétés de transport interurbain et scolaire opérant dans les départements de la Loire, du Rhône et de Saône-et-Loire.
Il emploie 161 salariés, possède un parc de 147 autocars et a réalisé un chiffre d'affaires de 9 millions d'euros en 2011.

Avec ce rachat, CarPostal France confirme sa stratégie de développement "à un rythme raisonnable et raisonné" sur le Grand Est, poursuit Nathalie Courant. Implantée en France depuis 2004, la filiale de la Poste suisse exploite les réseaux de transport public de six agglomérations (Haguenau, Dôle, Mâcon, Bourg‐en‐Bresse, Villefranche‐sur‐Saône et Agde), ainsi que des services de transport interurbain dans quatre régions de la moitié est de la France (Mâconnais, Isère, Hérault, Franche Comté).
"Cette acquisition est un complément naturel par rapport à notre implantation actuel", indique la dirigeante.


Premier transporteur étranger en France

Avec maintenant 700 salariés, CarPostal France devient donc le premier groupe étranger de transport public en France. Nathalie Courant ne s'est pas fixé d'objectif chiffré de croissance : "Nous avons pris le temps de bien mettre en place nos structures en France pour avoir toutes les expertises d'un grand groupe et ne pas compter que sur celle de notre maison-mère. Ça nous permet d'être plus réactifs et de répondre aux appels d'offres dans les deux domaines de l'urbain et de l'interurbain", ajoute la patronne du groupe mis en cause récemment par des autocaristes de l'Isère pour des pratiques de dumping tarifaire (lire l'encadré ci-dessous).

Le Suisse compte poursuivre sa stratégie qui mêle à la fois croissance interne par gain d'appels d'offres et croissance externe par le rachat d'entreprise quand une opportunité comme celle du groupe Rochette se présente : "Pour nous, il est important de bien gérer nos réseaux avant d'en conquérir de nouveaux. Nous ne voulons pas disperser nos forces ni nous éparpiller", ajoute Nathalie Courant.

Robert Viennet



CarPostal France répond aux accusations de dumping
CarPostal France ferait-il du dumping pour gagner des marchés en France en proposant des offres 20% en dessous de leurs concurrents ? C'est en tout cas ce qu'affirment des transporteurs isérois qui auraient, selon le site Mobilettre, déposé un dossier en ce sens sur le bureau du préfet début mars 2012.

Interrogé par Mobilicités, Nathalie Courant réfute tout manquement aux règles de la concurrence : "Quand nous faisons nos prix, nous intégrons systématiquement l'ensemble des coûts et une marge bénéficiaire au juste niveau qui nous garantit les capacités d'investissement futurs. D'ailleurs, quand je fais le bilan des marchés pour lesquels nous avons candidaté en Isère, je constate que nous n'en avons gagné que deux sur sept. Et quand on lit les avis de rejet de nos offres, on constate des écarts moyens de 20% avec les attributaires".

Propos recueillis par R.V


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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Mer 28 Mar 2012 - 17:13



2011, concurrence bien réelle dans les transports urbains
Article rédigé par Pierre Cossard le 26/03/2012 11:00:00 dans la rubrique Réseau urbain


Le réseau de Belfort fait parti de ceux qui sont passés en gestion directe en 2011.

N'en déplaise à quelques uns, l'étude annuelle publiée par l'Union des Transports Publics (UTP) le 9 mars dernier, démontre que le transport urbain est toujours un domaine où la concurrence reste forte entre les opérateurs.

Selon l'étude publiée par l'UTP le 9 mars dernier, l'année 2011 a vu 6 changements d'opérateurs sur un total de 16 appels d'offres lancés dans les 151 réseaux adhérents. Enfin, le réseau de Saumur est passé de la délégation de service public (DSP) à un mode de gestion en Société publique locale (SPL). Les changements d'opérateurs ont donc eu lieu dans 40% des cas. Un pourcentage qui, selon l'UTP, démontre bien que ce secteur est encore fortement concurrentiel.

Analysant la période 2005-2011, l'UTP constate par ailleurs que 35 réseaux sur les 115 appels l'offres lancés dans la période ont fait l'objet d'un changement d'opérateur, tandis que 5 réseaux changeaient de mode de gestion : Belfort, Douai, Toulouse et Saumur passant à la gestion directe, quand Saint-Malo procédait à l'inverse, en passant à une gestion en DSP. Enfin, 9 réseaux français sont actuellement exploités par des opérateurs européens.
En 2011, 15 appels d'offres ont été lancés pour une attribution cette année (Agen, Amiens, Angers, Blois, Bourg-en-Bresse, Bourges, Cahors, Cannes, Chalon-sur-Saône, Evreux, Flers, Nice, Rennes, Rodez, Sens).

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Billy le Jeu 5 Avr 2012 - 18:28



Veolia Transdev met la ville en poche
Article rédigé par David Reibenberg le 04/04/2012 17:00:00 dans la rubrique Nouvelles technologies


Urban Pulse est une application gratuite dès aujourd'hui disponible à Paris comme à la Nouvelle-Orléans.

L’opérateur de transport public lance Urban Pulse une application smart phone "tout en un" qui associe mobilité urbaine et activités sociales et culturelles.

Qu’est-ce qui lie la Nouvelle-Orléans, Paris, Chambéry et Strasbourg ? La réponse se trouve à la fois dans votre poche et dans les transports publics. Elle peut être donnée par Veolia Transdev qui vient de lancer Urban Pulse. Il s’agit d’une application pour smartphone qui combine des fonctionnalités liées aux transports, aux réseaux sociaux, aux loisirs et qui propose même des bons plans. Téléchargeable gratuitement sur les smartphones iPhone et Android, Urban Pulse combine des suggestions de sorties (films à l'affiche, expositions, spectacles, soirées...), des propositions de bons plans à saisir (coupons et promotions), et un réseau social mobile permettant de donner rendez-vous à ses amis et de les localiser pour les retrouver facilement, en utilisant les transports publics cela va de soit. Cette information sur les transports se veut la plus complète, avec la carte de tous modes et maillons de la chaîne de la mobilité (arrêts de bus et de métro, stations de taxis, de vélos et voitures en libre-service, parkings), les informations d’horaires de passages et un calculateur d’itinéraire multimodal.

Big apple pour l’été ?

Pour être en mesure d’agréger ces différents contenus, Veolia Transdev a conclu des partenariats avec des éditeurs spécialisés comme l’AFP, AlloCiné, digitick, la Fnac, La Fourchette, ParisBouge.com, YourbanDeals ou encore les Dernières Nouvelles d’Alsace, pour se tenir au courant de l’actualité locale à Strasbourg. Il compte également des partenaires dans le domaine des transports tels que le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, le Stac (réseau des Transports Urbains de l'Agglomération Chambérienne), et des partenaires publics tels que le réseau Sitra (Système d’Information Touristique Rhône-Alpes) et la Communauté Urbaine de Strasbourg. "Urban Pulse offre un service unique à la croisée de la mobilité urbaine, des réseaux sociaux et de l’information géolocalisée. Le lancement de l’application à Paris est une étape déterminante du plan de déploiement ambitieux d’Urban Pulse, au coeur de la stratégie de positionnement de Veolia Transdev sur les nouveaux modèles d’affaires de la mobilité numérique", déclare Géraud Boursin, Directeur des Services Numériques de Veolia Transdev. L’opérateur ne manque pas d’ambition pour son application. Ainsi, Urban Pulse ne restera pas très longtemps cloisonné aux portes de la capitale. Il sera bientôt élargi à toute l'Ile-de-France et lancé à Rennes, Boston et devrait s’inviter à New York d’ici à l’été prochain. Veolia Transdev compte ensuite l’étendre rapidement à l’ensemble des grandes agglomérations françaises, européennes et américaines.

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Mar 17 Avr 2012 - 13:45

Bonjour,

La RATP s'exporte et investit tous azimuts
Pierre Mongin, président du groupe RATP qui regroupe l'Epic mais aussi les filiales Systra et RATP Dev, présentait le 13 avril 2012 un chiffre d'affaires en hausse de 9%, un trafic en augmentation de près de 2%, le doublement des activités à l'international, et la poursuite des investissements pour améliorer le quotidien des usagers des transports publics franciliens, notamment sur le RER. L'opérateur vient de signer un nouveau contrat musclé avec son autorité organisatrice, le Syndicat des transports d'Ile-de-France.

La RATP a présenté des résultats 2011 dans le vert. © Ch. Recoura

"Tous nos efforts ont porté en 2011 sur la modernisation de nos réseaux auxquels nous avons consacré 1,5 milliard d'euros, et rien ne nous fera dévier de cette trajectoire", a déclaré le pdg de la RATP, Pierre Mongin, en présentant les résultats annuels.

Le groupe enregistre un chiffre d'affaires de près de 5 milliards d'euros, en progression de 9% (voir le détail des résultats financiers dans l'encadré ci-dessous) et poursuit sa poussée de trafic avec 52 millions de voyages supplémentaires. Ce qui porte la fréquentation des lignes RATP à 3,1 milliards de voyages, "malgré un contexte économique difficile au second semestre 2011 et après une année 2010 qui avait déjà enregistré une hausse de fréquentation de 1,3%", souligne le patron de la Régie.
En période de crise et surtout avec la hausse du prix du carburant, les Franciliens semblent donc se rabattre sur les transports collectifs. Autre élément d'explication avancé par l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), la forte activité de congrès en 2011 dans la capitale.


Le RER tire le trafic

Cela dit, c'est le RER qui enregistre la plus forte progression de trafic en 2011 à +2,7%, comme si les habitants de la petite et grande couronne parisienne avaient un peu lâché le volant de leur voiture. Le trafic du métro ne progresse "que" de 1,2%, celui des bus et tramways de 2,1%.

Le gros des investissements a été réalisé en faveur du réseau RER, "grâce au soutien du Stif, le Syndicat des transports d'Ile-de-France qui gère et finance 45% du budget de la RATP", n'omet pas de rappeler Pierre Mongin. Dans le contrat 2008-2011, le Stif avait en effet dégagé plus de 4 milliards d'investissement, la RATP 5 milliards. Dans celui qui vient d'être signé pour 2012-2015, l'enveloppe atteint 6,5 milliards et demi.

En 2011, la plupart du budget d'investissement de la RATP (1,5 milliard) a été consacré au renouvellement des rames du RER A avec la mise sur les rails des trains à deux niveaux M109 (lire), des rames rénovées sur le RER B (lire), les premiers métros automatiques de la ligne 1 (lire), l'extension de la ligne 8 (Créteil Pointe du lac) et enfin, la création de la ligne de bus 393 à haut niveau de servce 393 (Créteil Pompadour-Sucy Bonneuil).


5 milliards d'investissement, 5 milliards de dette

Entre 2008 et 2011, la RATP aura investi 5 milliards d'euros pour moderniser le réseau, ce qui creuse sa dette à plus de 5 milliards d'euros, "180 millions de moins que l'objectif cible pour démarrer 2012", précise la RATP dans son communiqué. "La capacité d'autofinancement du groupe ayant connu une progression exceptionnelle de 24 en 2011 à 847 millions", peut-on aussi lire.

Pour 2012, l'objectif est fixé à 1,6 milliard d'investissements, principalement consacrés au prolongement des lignes 4 et 12 du métro, des lignes T1, T2, T3 du tramway, à la mise en service du T5 (Saint-Denis-Garges-Sarcelles), ainsi qu'à l'achat de 200 bus neufs.
Le reste servira à entretenir et moderniser l'existant : nouveau matériel roulant pour la ligne 5 et 9 du métro, métros automatiques de la ligne 1, déploiement des rames à deux niveaux sur RER A, et les nouvelles rames du RER B. Près de 330 millions doivent être dépensés pour rénover les stations de métro et réorganiser le pôle multimodal de Chatelet-les-Halles.

La Régie qui a signé mi-mars 2012 un nouveau contrat avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), très exigeant sur la ponctualté et la régularité des métros et RER ne va pas ménager ses efforts pour ne pas voir tomber le couperet des malus (lire).


Nathalie Arensonas

RATP Dev double son chiffre d'affaires à l'international

Avec un chiffre d'affaires consolidé en hausse de 9% à près de 5 milliards d'euros (dont 4,3 milliards réalisés par l'Epic, le réseau RATP en Ile-de-France qui progresse de 3,9%), le groupe observe d'un bon œil la poussée (+60%) de la contribution de ses filiales, notamment de RATP Dev.

Un bond expliqué en grande partie par le dénouement de l'opération de fusion Veolia-Transdev en 2011 qui a rapporté des actifs à la RATP,en France et à l'étranger. RATP Dev a doublé son CA, réalisé pour 61% à l'international.
Et sur les 346 millions de CA à l'international (contre 103 millions en 2010), 253 millions proviennent des nouveaux réseaux de transport étrangers hérités de la fusion.

RATP Dev est présente en Italie (tramway de Florence) même si elle a abandonné le réseau de Gènes hérité de Transdev jugée trop risqué, à Alger avec le métro, en Afrique du Sud avec le train express Johannesburg-Pretoria et au Royaume-Uni, avec notamment le tramway de Manchester suite au rachat de Metrolink. La filiale devrait conclure "trois nouveaux contrats sur trois continents d'ici à l'été 2012", indique jean-Marc janaillac, dg de la filiale.

Gloabement, le résultat net du groupe RATP augmente de 60% à 264,3 millions d'euros (337 millions avec les opérations exceptionelles Transdev et Systra) et l'Ebitda* progresse de 17% à 1 milliard d'euros, tiré par la plus-value exceptionnelle Transdev et Systra (suite à la recomposition du capital de la filiale d'ingéniérie détenue à 50-50 avec la SNCF).

*marge brute

N.A


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Message par Le DosFin le Mer 18 Avr 2012 - 20:05

Bonjour, à tous !


David Azéma prendra le volant de Keolis en juin


La SNCF augmente sa participation à 70% dans sa filiale de transport public Keolis qui sera dirigée à partir de juin 2012 par David Azéma, l'actuel numéro deux de la compagnie ferroviaire. Il remplacera alors Michel Bleitrach, aux commandes du groupe depuis 2004.


Keolis devient filiale de la SNCF à hauteur de 70% (contre 56,6%). © N.A

Michel Bleitrach pensait rester à la tête du directoire de Keolis pendant encore un an, vers la fin de son mandat à la présidence de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), mais le pacte d'actionnaires a décidé de précipiter la recomposition du capital du groupe de transport qu'il dirige depuis huit ans.

Il est actuellement détenu à 56,5% par la SNCF, et à 40,7% par une holding composée de la Caisse des dépôts et placement du Québec (CDPQ), d'Axa Private Equity et du fonds Pragma et à 2,8% par ses dirigeants et salariés.
Actionnaire de moyen terme, Axa a décidé de se retirer du capital de Keolis au bout de cinq ans.

La SNCF à 70%

David Azéma, actuel numéro 2 de la SNCF prendra la tête de Keolis en juin 2012. © DR - Cliquez pour agrandir la photo

La recomposition du capital de Keolis "se traduira par le rachat par la SNCF des parts détenues par les autres actionnaires actuels, suivi d'un investissement au capital à hauteur de 30% par un investisseur de long terme", explique un communiqué de la SNCF du 18 avril. Le montant de la transaction n'est pas précisé.
Selon nos informations, il s'agit de CDPQ qui va augmenter sa participation à 30% et s'engager sur dix ans. La SNCF, elle, monte au capital à hauteur de 70%.

Michel Bleitrach va donc céder la place en juin 2012 à David Azéma, actuellement directeur général délégué de la SNCF et membre du conseil de surveillance de Keolis, précise la SNCF dans son communiqué. Le conseil de surveillance de Keolis sera également réorganisé avec à sa tête, Joël Lebreton, conseiller du président de la SNCF Guillaume Pepy (et ancien patron du groupe Transdev avant la fusion avec Veolia en 2011).

Michel Bleitrach reste toutefois président de l'UTP et prend deux mandats dans des filiales de Keolis, Effia SA et Keolis SA, précise une porte parole du groupe. Ancien de Suez, il va également conseiller Guillaume Pepy sur les questions énergétiques.


Paré pour contrer la concurrence

En 2011, Keolis a dégagé un bénéfice net de 37 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 4,4 milliards (lire l'article sur les derniers résultats du groupe). Des résultats salués par Guillaume Pepy dans le communiqué.

La SNCF et ce nouveau partenaire "accompagneront une nouvelle phase de croissance de l'entreprise, en particulier en accélérant le développement à l'international dans le respect d'une stratégie ciblée et maîtrisée, et en profitant des opportunités de marché", peut-on aussi lire.
Dans le viseur, le développement à l'international où Keolis réalise déjà 47% de son chiffre d'affaires, la bataille avec les nouveaux entrants en cas d'ouverture à la concurrence des lignes TER et des trains d'équilibre du territoire (TET) en France. Et un positionnement offensif par rapport à Veolia Transdev en pleine restructuration et actuellement en négociation avec un nouvel actionnaire pour remplacer Veolia qui cherche à céder son activité transport (lire).


Nathalie Arensonas

Source : Mobilicités.com

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Invité le Ven 20 Avr 2012 - 19:35



RATP Dev rachète un entreprise autocariste en Grande-Bretagne

La filiale de la RATP poursuit sa croissance à l'international où elle réalise déjà plus de 60% de son chiffre d'affaires dans douze pays, et annonce le rachat de HR Richmond. Un autocariste britannique qui exploite les marques Epsom Coaches et Quality Line à Londres et dans le Surrey, au sud de la capitale. Le montant de l'opération n'est pas connu.


Lors de la présentation des résultats du groupe RATP le 13 avril 2012 (lire), le dirigeant de la filiale RATP Dev, Jean-Marc Janaillac (en photo), avait annoncé trois opérations de croissance d'ici à l'été, "sur trois continents". Avec un objectif d'augmentation de son chiffre d'affaires de 20%, pour atteindre un milliard d'euros.

Premier acte, en Europe insulaire : le rachat de HR Richmond, en Grande-Bretagne annoncé le 19 avril. "Avec une flotte de 85 autobus et de 25 autocars, la société exploite 14 lignes pour le compte de Transport for London et 4 lignes de bus dans le Surrey, mais également des services de transport par autocars de loisirs et autres services délégués", indique le communiqué de RATP Dev du 19 avril 2012.


Jean-Marc Janaillac, directeur général de RATP Dev. © N.A

La marque Epsom Coaches continuera de fonctionner en tant que division indépendante du groupe RATP et sera dirigée par Steve Whiteway, promu au poste de directeur général, indique le groupe français. L'acquisition a été réalisée par RATP Dev, filiale dont la mission est de développer les opérations de transport et les activités de maintenance du groupe en dehors du réseau exploité en Ile-de-France.


Nathalie Arensonas

Source: Mobilicités.com
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Message par Le DosFin le Jeu 26 Avr 2012 - 19:34



CAF, le constructeur de trams anti bling bling

Après avoir entièrement racheté Soulé en 2010, de l'autre côté des Pyrénées, l'espagnol Construcciones y Auxiliar de ferrocariles (CAF) a dû dégoter de nouveaux marchés pour la centaine d'ouvriers de l'usine de Bagnères-de-Bigorre. Avec son modèle de tramway moins cher que la moyenne, l'Urbos 3, il a séduit Nantes et Besançon. Mais il va falloir regarnir le carnet de commandes au-delà de 2014.


La première rame de tramway du constructeur espagnol CAF pour le réseau de Nantes est sortie de l'usine de Bagnères-de-Bigorre (ex Soulé racheté en 2008). © DR

Ne lui dites surtout pas que son tramway est du low cost, sinon il voit rouge. Francis Nakache, directeur général de CAF France, filiale du constructeur ferroviaire espagnol du sud de Saint-Sébastien, préfère l'expression "tramway optimisé", pour reprendre celle de Jean-Louis Fousseret, l'élu du Grand Besançon qui a choisi un tram à 15,7 millions du kilomètre - au lieu de 22 en moyenne - pour équiper sa ville en 2015 (lire).

Une réponse aux contraintes budgétaires qui pèsent sur les collectivités locales et sur la difficulté des villes de taille moyenne à se payer un tramway design et rutilant.

"Optimisé" ça veut dire quoi au juste ? Un tramway court (24 mètres de long pour 132 passagers au lieu du classique 32 mètres minimum), mais de capacité modulable, portes doubles ou simples, au choix, sans aménagements urbains, paysagers et ouvrages d'art coûteux, un nombre limité de sous-stations électriques, la réutilisation des systèmes d'aide d'information du réseau d'autobus. "C'est l'efficacité du transport qui compte et c'est l'exploitant qui fait ses choix, en fonction de certains compromis", observe Francis Nakache.

"Pour réduire les coûts, nous avons choisi du matériel et des équipements de série, nous n'avons pas fait redessiner les sièges, pas fait construire un nouveau nez, ni confié à un grand designer la réalisation des stations", expliquait le maire de Besançon au magazine Transport Public fin 2011. Au final, une facture de 228 millions d'euros pour 14,5 kimomètres de ligne, soit une économie de 54 millions d'euros, assure l'élu. Le moins cher de France.


Anciennes usines Soulé

Les 19 rames de Besançon et les 12 destinées à Nantes qui sont en cours de construction dans l'ancienne usine Soulé de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) sont d'une sobriété à toute épreuve. La première a été livrée mi-avril 2012 dans la ville de Jean-Marc Ayrault (photo ci-dessous), et c'est l'antithèse du tramway "haute-couture" de Montpellier (lire notre reportage et voir la vidéo). "Pas low cost pour autant, notre tramway est confortable, fiable et a de l'allure", note Francis Nakache.

Les deux premières commandes de Nantes et Besançon vont permettre d'occuper les 110 ouvriers de l'usine de Bagnères-de-Bigorrre (elle en comptait plus de 2 000 du temps du constructeur ferroviaire Soulé qui avait diversifié ses activités avant de sombrer dans les années 90 et d'être racheté en 2008 par la Compagnie des chemins de fer départementaux (CFD) et CAF, "nous avons un carnet de commandes pour trois ans", assure Laurent Caseau, directeur commercial de CFD-CAF (1).

Outre son modèle de tramway Urbos (qui équipe Edimbourg, Stockholm, Cincinatti, Antalya, par exemple), l'Espagnol a en catalogue des métros (Alger, Rome, Mexico, Bruxelles, Medellin, etc.), des trains suburbains, régionaux, intercités et des trains à grande et très grande vitesse. Fabriqués dans les différentes usines du constructeur en Espagne, au Brésil, Mexique, Etats-Unis et en France.
"Nous allons nous positionner sur le marché de renouvellement des Trains d'équilibre du territoire (TET), même si c'est encore très difficile de pénétrer le marché français, commente Laurent Cazeau. Pour les TER, c'est encore plus compliqué, les contrats cadres ont été passés pour dix ans avec Alstom et Bombardier".


Rapport parlementaire

Un rapport parlementaire de juin 2011 sur l'industrie ferroviaire pointait du doigt le constructeur espagnol qui arrive à vendre ses trams en France, "or nous sommes devenus français, implantés dans les Hautes-Pyrénées, insiste Francis Nakache.
"Et contrairement à ce qu'avance Yanick Paternotte, le rapporteur, la production des trams de Nantes et Besançon n'est pas très largement localisée en Espagne. A Bagnères, nous fabriquons même les caisses pour le tram-train de Cadiz, en Espagne", renchérit son directeur commercial.
"D’après de nombreuses personnalités rencontrées par la commission d’enquête, il reste illusoire pour des industriels français de penser pouvoir remporter des appels d’offres de collectivités publiques en Espagne !", lit-on dans le même rapport.
"Pourtant, si les trams et métros de CAF équipe 50% des réseaux urbains espagnols avec 27,4% des rames vendues, le matériel Alstom équipe 37,5 % des réseaux avec plus de 50% des rames vendues", compare Francis Nakache visiblement agacé par cet accès de protectionnisme des parlementaires "mal renseignés". "Nous n'avons pas été auditionnées par la commission d'enquête", regrette -t-il.

Certaines idées reçues ont la vie dure mais le groupe CAF qui réalise un chiffre d'affaires de 1,7 miliard d'euros ne désespère pas de sortir de son rôle d'outsider en France. Le recul du marché espagnol très affecté par la crise (-30% en 2011) pousse d'autant plus le constructeur ibérique à avancer ses pions de l'autre côté des Pyrénées, car l'activité de l'usine des Hautes-Pyrénées est conditionnée par le marché français.
Quelles en sont les perspectives ? "Il y a le tram d'Avignon, de Nîmes, le marché de renouvellement du tram de Caen, de Strasbourg et les projets inscrits dans le deuxième appel à projets TCSP du Grenelle de l'environnement", égrène Laurent Caseau, "même l'usine de Bagnères n'a pas vocation à construire que du matériel urbain.

Nous sommes dimensionnés pour faire des petits projets (110 salariés dont 80 ouvriers sur le site de Bagnères). La rénovation de l'usine de Bagnères qui date de la fin du 19è siècle se fait au fur et à mesure des commandes. Celles de Nantes puis Besançon ont valu 3,5 millions d'investissement pour doter l'usine d'un nouvel atelier d'essais fixe inauguré fin mars 2012.


Nathalie Arensonas

(1) Les Chemins de Fer Départementaux (CFD) ont cédé à CAF les 40% de parts qu'ils détenaient dans Soulé en 2010, mais la filiale est toujours dénommée CFD-CAF.

img]http://www.mobilicites.com/admin/image/250px_394884fd6a792a0a2a1fe48b9fbe0ed1_caf_tramway_besancon_nantes.jpg[/img]
Deux rames du tramway de Nantes dans l'usine de Bagnères-de-Bigorre. © N.A - Cliquez pour agrandir la photo

Une centaine de personnes travaillent sur le site de CAF-CFD à Bagnères-de-Bigorre. © N.A - Cliquez pour agrandir la photo

Une des 12 rames destinées au réseau nantais en cours de montage. ©N.A

L'une des 12 rames destinées au réseau de Nantes en cours de montage chez CAF France. © N.A
Source: Mobilicités.com[/quote]

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Message par Le DosFin le Jeu 3 Mai 2012 - 19:35



LA RATP DEV A LE VENT EN POUPE DANS LE CENTRE

Le 3 mai 2012, la RATP Dev a annoncé le renouvellement de plusieurs de ses contrats dans la région Centre : Bourges, Moulins et Châteaudun.

A peine plus d’un an après avoir intégré les filiales de Bourges et de Moulins, RATP Dev a annoncé le 3 mai 2012 son succès aux appels d’offres de ces deux réseaux ainsi que de celui de Châteaudun. " Ces trois gains lui garantissent un chiffre d’affaires cumulé de 91 millions d’euros", précise le communiqué publié le 3 mai 2012.

Cinq ans fermes à Bourges
Dans le cadre de l’appel d’offres lancé par la Communauté d’agglomération Bourges, la RATP Dev, a concouru par le biais de sa filiale la Société de Transports Urbains de Bourges (STUB), pour l’exploitation du réseau Agglobus en délégation de service public (DSP). A la clé de ce contrat qui débutera le 1er juillet 2012 pour une période de cinq ans : 22 lignes régulières, deux navettes de centre-ville, cinq services de transport à la demande (TAD) et des circuits scolaires, totalisant chaque année trois millions de kilomètres et dix millions de voyages.

Les cars Dunois sur tous les fronts
Sur le même registre, la mairie de Châteaudun vient de décider de prolonger pour quatre années supplémentaires le contrat des Cars Dunois pour l’exploitation de transport urbain, de liaisons périscolaire et de services spéciaux scolaires. Achetés en 2011, les cars Dunois affichent plusieurs cordes à leur arc : transport urbain et interurbain dans la Région Centre, dans les départements du Loiret, de l’Indre-et-Loire et de l’Eure-et-Loir, mais aussi des voyages touristiques, des services de transport scolaire et de TAD pour les personnels d’entreprise ou les personnes à mobilité réduite.

Moulins en quête d’accessibilité
Enfin, Moulins Communauté a renouvelé la DSP pour l’exploitation du réseau de bus Aléo sur une durée de sept ans à compter du 1er juillet 2012. Desservant sept communes, ce réseau compte neuf lignes régulières, cinq lignes de TAD, deux services spécifiques à la demande et un service de transport de personnes à mobilité réduite ainsi qu’une flotte de 30 véhicules.

Source : Bus&Car - Transport de voyageurs

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Jeu 3 Mai 2012 - 19:44



NOUVEAUX DÉLAIS DE COMMUNICATION DES TAUX DE VT

Conformément à la loi de simplification du droit et d’allègement des démarches administratives du 22 mars 2012, une circulaire interministérielle précise les nouveaux délais de communication des changements de taux du versement de transport. Explications.

Si plusieurs autorités organisatrices (AO) ont récemment décidé d’augmenter ou d’abaisser leur taux de versement transport (VT) pour 2012, elles devront désormais composer avec de nouveaux délais de communication. En effet, pour toute révision intervenant au 1er juillet, elles disposent exceptionnellement d’un délai courant jusqu’au 15 mai 2012 pour communiquer le contenu de leurs délibérations et jusqu’au 1er novembre 2012 pour tout changement effectif au 1er janvier 2013. " Il est recommandé de transmettre les délibérations au fil de l’eau, sans attendre la date limite, afin de garantir qu’elles puissent être prises en compte le plus tôt possible", précise le texte.

Le pari de la dématérialisation
Lorsque les délibérations n’ont pas pu être transmises dans les délais et que les nouveaux taux qui y sont rattachés ne pourront être appliqués qu’à la date d’entrée en vigueur, le texte propose de relancer l’ensemble de la procédure. Pour gagner du temps, mieux vaut " dématérialiser l’envoi des délibérations à la préfecture", conseille la circulaire en précisant qu’une messagerie électronique sécurisée gérée par l’Agence Centrale des Caisses de Sécurité Sociale (ACOSS), seul organisme chargé du recouvrement, a été mise en place à cet effet.

Pour en savoir plus
http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/04/cir_35115.pdf

Source : Bus&Car - Transport de voyageurs[/quote]

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Jeu 3 Mai 2012 - 19:45



L’ILLE-ET-VILAINE SE PENCHE SUR LA COMPLÉMENTARITÉ CAR-TRAINS

Un projet favorisant l'intermodalité à Maure-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine, serait en négociation. L'idée ? Favoriser la complémentarité car-trains pour les déplacements jusqu'à Rennes en heures de pointe.

Et si les cars Illenoo devenaient complémentaires des trains en Ille-et-Vilaine ? Telle semble être la volonté du conseil général et de son vice-président, André Lefeuvre. Un projet serait même en négociation avec la Région Bretagne autour de la commune de Maure-de-Bretagne. "Pour nos autocars circulant sur ce secteur, il ne s'agira plus d'aller jusqu'à Rennes mais de déposer les voyageurs à la gare, où le train régional prendra le relais. Nous pensons tenter l'expérience aux heures de pointes ª, a indiqué André Lefeuvre au quotidien Le Télégramme. Aux heures creuses, cependant, les cars continueraient d'assurer les liaisons jusqu'au chef-lieu du département.

Vers la création de 40 haltes et gares routières
Le conseil général ne compte pas s’arrêter là. En effet, il est prévu la mise en service de 40 haltes et gares routières multimodales sur le département pour un investissement de 50 000 à 100 000 euros par arrêt. Ces endroits regrouperont notamment des arrêts de bus, des aires de stationnement ainsi que des abris destinÈs aux vélos.

Pour l'heure, la date de réalisation possible de ces deux projets, n'est pas encore connue. Une chose est sûre, ces deux initiatives ne pourront qu'encourager les usagers du réseau de bus Illenoo, de plus en plus nombreux chaque année, a emprunter d'avantage les transports en communs.

Source : Bus&Car - Transport de voyageurs

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Ven 4 Mai 2012 - 19:45



MICHEL FÉTIVEAU À LA TÊTE DE ZF SERVICES FRANCE

Michel Fétiveau a été nommé le 1er mai 2012 président de ZF Services France, la filiale française du groupe ZF, spécialisée dans la vente, la distribution et le service.

Michel Fétiveau, 51 ans, a été nommé Président de ZF Services France, la filiale de vente, distribution et service du groupe ZF en France, a annoncé le groupe dans un communiqué le 2 mai 2012. Le nouveau président est chargé, depuis le 1er mai, "de la mise en place de la nouvelle organisation des activités vente, distribution et service du groupe " en France, précise le document.

Une présence à ZF de plus de 20 ans
De formation technique dans le domaine des moteurs, Michel Fétiveau a intégré le groupe ZF en 1991. Il y a occupé diverses fonctions telles que développeur Projets, directeur des Achats et à partir de 2008, directeur de ZF France, filiale chargée des ventes et services. Cette expérience de plus de vingt ans a permis au nouveau président "de maîtriser parfaitement les différents points de la supply chain", ou chaîne logistique, indique le communiqué.

ZF est spécialisé dans le développement et la réalisation de produits liés au transport de personnes et de marchandises. La compagnie, qui est un des leaders mondiaux dans les systèmes de transmission et de liaison au sol, emploie près de 70 000 personnes et est présente dans 27 pays. En 2010, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 12,9 milliards d’euros.

Source : Bus&Car - Transport de voyageurs[/quote]

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Ven 4 Mai 2012 - 19:46



VEOLIA ENVIRONNEMENT POURSUIT SON DÉSENGAGEMENT DE VEOLIA TRANSDEV

Le 4 mai 2012, à l’occasion de la présentation de ses résultats financiers du premier trimestre 2012, le groupe Veolia Environnement a confirmé la poursuite de son processus de désengagement de Veolia Transdev qui annonçait le même jour avoir décroché un contrat de gestion pour les ferries de Sydney en Australie.

Au sein de sa feuille de route financière, Veolia Environnement doit composer avec la cession cinq milliards d’euros d’actifs à horizon 2013 mais aussi avec la volonté de porter la croissance organique de son chiffre d’affaires à 3% par an et celle de sa capacité d’autofinancement opérationnelle de 5% sur la même période. Pour y parvenir, le groupe compte notamment sur la poursuite du processus de désengagement de Veolia Transdev entamé début décembre dernier.

Un deuxième « repreneur » sur les rangs
Excluant dorénavant l’activité transport de la présentation de ses résultats financiers, le groupe a néanmoins apporté deux précisions au processus de cession qu’il mène actuellement : Cube Infrastructure a déposé une offre pour laquelle des "négociations ont été entamées en vue d’améliorer la structure, la valorisation et la gouvernance" qui y sont associés et un second " repreneur" s’est manifesté. Une annonce qui ne doit rien au hasard dans la mesure où certains investisseurs s'interrogeaient sur la solidité du processus de vente engagé avec le fonds d'investissement Cube… " Nous poursuivons notre démarche en concertation avec la Caisse des Dépôts : ajustement de la stratégie industrielle, objectif de structure de bilan et stratégie de refinancement. Dans ce cadre, les parties envisagent le transfert par Veolia Transdev à Veolia Environnement de la SNCM, ainsi que les droits et obligations attachés à cette participation", précise Veolia Environnement.

Veolia Trandev reste concentré
Le même jour, par le biais d’un communiqué de presse, Veolia Transdev annonçait avoir décroché un contrat avecl’Etat de Nouvelle-Galles du Sud en Australie portant sur la gestion et la maintenance des Sydney Ferries dont la fréquentation atteint 14 millions de passagers annuels. S’appuyant sur une structure composée d’une flotte de 31 bateaux et d’un effectif de 560 salariés, le contrat, qui débutera fin juillet 2012 pour une durée de sept ans, devrait générer un chiffre d'affaires d’environ 630 millions d’euros.

Source : Bus&Car - Transport de voyageurs

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Ven 4 Mai 2012 - 19:54



Un deuxième candidat en lice pour le rachat de Veolia Transdev

Un nouvel acquéreur se serait manifesté pour reprendre les parts de Veolia Environnement dans Veolia Transdev, sa branche transport, annonce le groupe dans un communiqué du 4 mai 2012. Par ailleurs, les négociations se poursuivent avec le premier candidat à la reprise, Cube Infrastructure, qui "a remis une offre".


Jérôme Gallot, directeur général de Veolia Transdev (à gauche), et Antoine Freréot, pdg de Veolia Environnement. © N.A

C’est à l’occasion de la présentation de ses chiffres clés trimestriels que Veolia Environnement (VE) a fait cette annonce. Ces dernières semaines, quelques observateurs s’interrogeaient sur l’état d’avancement des négociations entre VE et le fond d'investissements Cube Infrastructure (lire notre précédent article), ce qui a eu pour effet de faire baisser le cours du titre VE en Bourse.

Pour faire taire ces rumeurs, Veolia Environnement indique dans son communiqué que "le 27 février dernier, le groupe est entré en négociation exclusive avec un acquéreur potentiel de sa participation dans Veolia Transdev. Celui-ci a réitéré son intérêt et a remis une offre à cet effet. Des négociations ont été entamées en vue d’améliorer la structure, la valorisation et la gouvernance associées à cette offre."

Le cas de la SNCM

Le groupe ajoute qu’un nouvel acquéreur "a manifesté récemment et confirmé à Veolia Environnement son intérêt pour participer également au processus". Aucune information n’a filtré sur l’identité de ce deuxième candidat à la reprise de l'activité transport du groupe de services.

Reste aussi à régler le cas de la SNCM qui ne sera pas dans la corbeille de la mariée. En effet, Cube Infrastructure ne souhaite pas reprendre la compagnie maritime qui est en difficulté et qui pourrait devoir rembourser 40 millions d’euros d’aides publiques, accordées par l’Etat en 2005, avant sa privatisation.
Dans un communiqué du 4 avril 2012, VE indiquait qu'avec la Caisse des dépôts, le groupe était "entré en discussion en vue de transférer à Veolia Environnement la participation de 66% que Veolia Transdev détient dans la SNCM et ses filiales, ainsi que les droits et obligations attachés à cette participation. "

Robert Viennet

Source: Mobilicités.com

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Message par Le DosFin le Ven 11 Mai 2012 - 19:25



RATP DEV, COMME "FORT DÉVELOPPEMENT"

Jean-Marc Janaillac, président du directoire de RATP Dev, présentait avec le sourire le 10 mai les résultats 2011 de son groupe. En trois ans, le chiffre d'affaires a été multiplié par trois, pour atteindre 603 millions d'euros.

La performance est importante pour ce challenger des grands groupes du secteur comme Veolia Transdev (VTD) et Keolis, car elle n'est pas seulement le fait de l'intégration des 16 filiales VTD rétrocédées l'an passé. "Un quart de cette croissance est naturelle, affirme Laurence Battle, Directrice administrative et financière de RATP Dev, et provient pour beaucoup de nos acquisitions en Grande-Bretagne et de la mise en exploitation du Gautrain en Afrique du Sud ou du métro d'Alger". Cette multiplication du CA pourrait être plus importante, car les quelque 110 millions d'euros de CA consolidés réalisés en Asie dans le cadre de la joint-venture avec VTD ont été inscrits chez ce dernier, pour des raisons techniques. Rappelons que dans le cadre de cette joint-venture, RATP Dev dispose d'un droit de préemption sur les parts de son partenaire en cas de cession de cet actif. Ce qui devrait être le cas dans les mois qui viennent. Une raison sans doute pour laquelle RATP Dev affiche un objectif ambitieux pour 2012 à 741 millions d'euros.

Une bonne marge pour le secteur

Avec un EBIT 2011 affiché à 13 millions d'euros, le groupe réalise une marge opérationnelle de 2,2%, soit une rentabilité que Jean-Marc Janaillac juge "honorable par rapport à la concurrence". "Mieux, poursuit-il, avec un résultat net hors exceptionnel à six millions d'euros, soit 1% du CA, nous sommes largement supérieurs à VTD et meilleurs que Keolis". Selon Emmanuel Ansart, Directeur France, "le pari d'une telle rentabilité n'était pas gagné. Car les 13 filiales françaises récupérées de chez VTD souffraient justement pour la plupart d'entre elles d'un problème de rentabilité. Outre l'intégration des équipes au sein de notre groupe et le nécessaire travaille consistant à rassurer les AO face à notre arrivée, il nous a aussi fallu gérer ces difficultés. Je considère aujourd'hui que nous avons remporté ce pari, puisque nous apparaissons dorénavant aux yeux des élus comme une alternative fiable face à VTD et Keolis".
"Nous commençons en effet à prouver notre valeur sur la marché français, poursuit pour sa part Jean-Marc Janaillac, notamment dans les villes moyennes. Il nous reste à prouver nos capacités dans les capitales régionales, ce à quoi nous nous employons".

Quatre continents en ligne de mire

Avec 40% du CA réalisé en France en 2011 (contre 89% en 2009), RATP Dev a clairement adopté une stratégie de développement international. "En fait, notre stratégie repose sur trois axes, explique Jean-Marc Janaillac. En premier lieu les pays que nous qualifions de matures, comme la France, la Grande-Bretagne ou les USA. Ils bénéficient d'institutions stables et notre développement y passe par les réponses aux appels d'offres ou les acquisitions que nous pourront faire. A ce titre, nous souhaitons nous installer d'ici 2017 dans deux nouveaux pays européens (hors Espagne ou Portugal, NDLR). Viennent ensuite une série de pays que nous considérons comme ayant de gros besoins avec de forts taux de croissance. L'Asie, le Maghreb ou l'Amérique latine en font partie, et là, nous travaillons nos actions commerciales. Enfin, dans les autres pays, nous serons opportunistes et comptons répondre aux appels d'offres concernant les projets ferroviaires ou métropolitains".

Le tramway comme vecteur de conquête ?

Fort de quelques uns de ses contrats-phares, RATP Dev se positionne progressivement, selon ses dirigeants, comme un des spécialistes du tramway à l'international. "Il y a en effet d'importantes perspectives pour ce mode dans un bon nombre de pays dans lesquels nous sommes implantés, explique ainsi Laurence Broseta, Directrice de l'International. Au Maghreb par exemple, et particulièrement en Algérie et au Maroc, en Chine aussi, ou aux USA, le tramway est à la mode, et nous sommes bien placés".
Dans le cadre de son plan de développement 2013-2017, RATP Dev a pour objectif de représenter 30% du CA du groupe RATP (contre 13% aujourd'hui), ses ambitions sont donc à la mesure de l'enjeu.
"Quels que soient les objectifs, notre actionnaire nous demande une croissance rentable, précise Jean-Marc Janaillac. Nous voulons donc conserver la souplesse d'une entreprise moyenne, tout en bénéficiant du soutien de la RATP, et notamment de ses 2000 ingénieurs, qui nous permettent de bâtir à le demande des solutions transports, sans appliquer de recettes toutes prêtes".

Source : http://www.busetcar.com/

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Message par Le DosFin le Ven 11 Mai 2012 - 19:27



UN "REPRENEUR" ALLEMAND POUR VTD ?

Le dossier Veolia Transdev continue d’alimenter la polémique. Selon Le Figaro, le deuxième "repreneur" évoqué par Veolia Environnement la semaine dernière serait un groupe allemand spécialisé dans la logistique, l’énergie, l’eau et la propreté…

A l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels le 4 mai dernier, le groupe Veolia Environnement annonçait avoir été approché par un deuxième "repreneur" potentiel dans le cadre de son désengagement de Veolia Transdev. Evoquant des sources concordantes, Le Figaro assure qu’il s’agirait du groupe familial Rethmann, spécialiste de la logistique, de l’énergie, de l’eau et de la propreté. Revendiquant un chiffre d’affaires de 9,1 milliards d’euros en 2010 et un effectif de 40 000 salariés, ce géant allemand souhaiterait ainsi étendre sa palette d’activités au transport.

Des "fuites" sur l’offre de Cube

Positionné sur le dossier depuis plusieurs semaines, le fonds Cube Infrastructure aurait, toujours selon les informations du Figaro, proposé une opération essentiellement réalisée par une augmentation de capital d’environ 800 millions d’euros apportés pour moitié par Cube, qui détiendrait alors 30% de VTD, et pour l’autre la Caisse des dépôts (CDC). "Dans ce contexte, l’intérêt de la famille Rethmann ne doit pas forcément être considéré comme une alternative à la conclusion d’un accord avec Cube", analyse Le Figaro.

Source : http://www.busetcar.com/

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Message par Le DosFin le Ven 11 Mai 2012 - 19:33



LE CONSEIL GÉNÉRAL DU NORD LANCE UN APPEL À PROJETS EN FAVEUR DE LA MOBILITÉ

Le conseil général du Nord a lancé le 3 mai un appel à projet visant à favoriser la mobilité durable dans le département. Les candidats (collectivités locales, associations...), ont jusqu'au 14 septembre pour soumettre leurs propositions.

Favoriser la mobilité durable et développer les transports en communs. Voici quelques-uns des nouveaux objectifs du conseil général du Nord. Pour répondre à ces problématiques le département a annoncé le 3 mai le lancement d’un appel à projets. Celui-ci s’adresse à tous les acteurs de la filière transport : collectivités locales, Autorités organisatrices de Transports Urbains, associations, entreprises, laboratoires de recherche et établissements scolaires.

Les différents organismes ont jusqu’au 14 septembre pour «trouver des idées innovantes pour la mobilité des Nordistes», précise un communiqué. Il s’agira notamment de proposer des solutions favorisant l’accès aux équipements et à la vie économique, renforçant l’interconnexion entre différents moyens de transport et développant l’utilisation de la route par les modes doux.


Encourager les Nordistes à laisser la voiture au garage

Adoptée le 26 mars par le conseil général à l'issue d'une séance plénière, l'initiative s’inscrit dans le cadre du lancement de l’élaboration d'un schéma de mobilité durable. Elle a pour but principal de convaincre les 2,5 millions d’habitants du département à délaisser plus souvent leur voiture. En effet, «Seuls 10 % de Nordistes utilisent les transports en commun», constate Rémi Pauvros, premier vice-président du conseil général chargé des Transports et des Infrastructures.

Source : http://www.busetcar.com/

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Message par Le DosFin le Ven 11 Mai 2012 - 19:34



ILE-DE-FRANCE : VEOLIA TRANSDEV COMMENCE À ÉQUIPER SES AUTOBUS D’ÉTHYLOTESTS

Le Pôle 92-95-Boucle de la Seine de Veolia Transdev équipera très prochainement ses véhicules d'éthylotests, a annoncé le transporteur urbain francilien dans un communiqué. Une première dans la région.

Inédit en Ile-de-France. L’opérateur privé de transport public Veolia Transdev Pôle 92 - 95 - Boucle de la Seine vient d’annoncer que ses véhicules seraient très prochainement équipés d’éthylotests. L’idée : se mettre en conformité avec la législation en vigueur dès le 1er juillet 2012, rendant obligatoire la possession d’éthylotests dans les véhicules.
"Le Pôle 92-95-Boucle de la Seine se positionne d’ores et déjà en total respect de la législation en fournissant à ses collaborateurs l’équipement nécessaire, soit deux éthylotests par véhicule (véhicules lourds, service et fonction)", selon le communiqué de Veolia Transdev.


Des éthylotests seront offerts aux salariés

Pour encourager ses conducteurs, le Pôle 92 – 95 - Boucle de la Seine distribuera également à ses 700 salariés un éthylotest pour leur propre véhicule avec en prime une sensibilisation aux dangers de l’alcool au volant. "A l’échelle de l’entreprise c’est un engagement citoyen qui s’inscrit également dans la réflexion et la connaissance de la responsabilité sociétale de nos entreprises", considère le groupe.

Opérant sur les secteurs franciliens des Hauts-de-Seine, du Val d’Oise et des Yvelines, le Pôle 92-95 - Boucle de la Seine assure chaque année le transport de 25 millions de voyageurs.

Source : http://www.busetcar.com/

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Message par Le DosFin le Sam 12 Mai 2012 - 13:09



Région Centre : RATP Dev remporte trois appels d'offres


La filiale de la RATP conforte ses positions en région Centre avec le gain de trois réseaux de transport urbains à Bourges, Moulins et Châteaudun.

Après avoir intégré les filiales de transport urbain de Bourges et de Moulins en 2011 suite à l'opération de fusion Veolia Transdev, RATP Dev annonce dans un communiqué du 4 mai 2012 avoir remporté les appels d’offres lancés par la Communauté d’Agglomération Bourges Plus et Moulins Communauté.
La Régie qui pousse ses pions au-delà des frontières franciliennes et à l'étranger est également renouvelée pour exploiter le réseau urbain et interurbain de Châteaudun. Soit au total, un chiffre d’affaires cumulé de 91 millions d'euros.

A Bourges, le réseau Agglobus reste donc au volant de la RATP pour cinq ans, partir du 1er juillet 2012. Soit 22 lignes de bus, 2 navettes de centre-ville, 5 services de transport à la demande et des circuits scolaires, totalisant chaque année 3 millions de
kilomètres et 10 millions de voyages sur un territoire de plus de 100 000 habitants.

A Châteaudun, les Cars Dunois (rachetés en 2010 par RATP Dev) sont reconduits pour quatre ans pour exploiter le réseau de transport urbain, périscolaire et services spéciaux scolaires.

Enfin, Moulins a renouvelé Moulins Mobilité (RATP Dev) pour exploiter le réseau Aléo Bus pour 7 ans à partir du 1er juillet 2012. Le réseau (30 véhicules) dessert les 7 communes de la Communauté urbaine, soit 9 lignes régulières, 5 lignes de Transport à la Demande (TAD), 2 services spécifiques à la demande et un service de Transport de personnes à mobilité réduite.

N.A

Source : Mobilicités

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Message par Le DosFin le Lun 14 Mai 2012 - 19:05



PYRÉNÉES-ATLANTIQUES : MISE EN SERVICE PROCHAINE D’UN SERVICE DE TRANSPORT À LA DEMANDE

La communauté de communes du Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, a annoncé la mise en service dès le 15 mai, de Mobilacq 64, le tout premier dispositif de transport à la demande du département.

Le nouveau dispositif de transport à la demande Mobilacq, qui opérera sur les 47 communes de communauté de communes de Lacq jusqu’à Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques, sera opérationnel à partir du 15 mai, a annoncé la communauté de communes sur son site internet. Le service, qui sera le premier sur le département, est financé en partie par la communauté de communes du Lacq à hauteur de 123 000 euros et par le conseil général à hauteur de 39 000 euros.

23 points de destinations prévus
Dès mardi, donc, trois minibus de couleur rouge et équipés pour transporter des personnes à mobilité réduite, arpenteront les routes des 48 communes grâce à 173 points de prise en charge et 23 destinations réparties sur six communes : Monein, Mourenx, Lagor, Artix, Arthez-de-Bearn et Orthez.

Pour emprunter ces nouveaux moyens de transport, une réservation sera nécessaire la veille en appelant un numéro vert dédié à ce dispositif. Les Mobilacq fonctionneront tous les jours de 8 h 30 à 12h et de 13h30 à 17 h, excepté les dimanches et jours fériés.

Source : http://www.busetcar.com/[/quote]

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Message par Le DosFin le Mer 16 Mai 2012 - 19:01



SETRA DÉVOILE SA SÉRIE 500

© D.Reibenberg
Le constructeur d'Ulm vient de présenter en exclusivité aux journalistes du jury du Bus & Coach of the Year le S 515 HD Comfort Class. Il fera sa première sortie officielle à l'IAA de Hanovre en septembre.

Il n'y a pas qu'à la télévision que les fans de séries se retrouvent. Dans le monde de l'autocar, les nouveaux épisodes des aventures de Setra sont souvent très attendus. Un nouveau chapitre vient d'être dévoilé avec la présentation du S 515 HD Comfort Class. Comme à son habitude, Setra ne fait pas table rase de son passé. Le nouveau véhicule a un réel air de famille avec son prédécesseur. Pour autant, force est de reconnaître qu'il apporte un réel coup de jeune. Ses lignes sont à la fois plus rondes et plus finement dessinées. La calandre offre un air des plus asiatiques, avec des phares faisant penser à des yeux bridés. Ainsi la face avant ferait presque penser à un dragon. Les flancs du S 515 HD laissent également ce sentiment de dynamisme et de légèreté, le constructeur assure notamment que l'aérodynamique du véhicule a été tout particulièrement améliorée. Ce nouveau modèle est bien entendu doté d'une motorisation Euro 6 avec les contraintes que la nouvelle norme impose, notamment en terme d'encombrement et de masse transportée. Ainsi, pour sa série 500, Setra s'est particulièrement attaché à réduire le poids du véhicule. Au final, le constructeur assure que le nouveau modèle devrait afficher des performances de consommation des plus flatteuses. L'intérieur a également été revu avec une meilleure visibilité vers l'extérieur et un tableau de bord entièrement repensé.

Premières livraisons en 2013
C'est la première fois que Setra inaugure une série avec la gamme Comfort Class et non la Top Class. "Nous avons souhaité commencer par le modèle offrant le plus de potentiel en matière de volume de vente. Cela a d'autant plus de sens avec le passage à Euro 6. Nous allons poursuivre le développement de cette série avec le Top Class dès 2013, puis avec le Multi Class", assure Lothar Holder, responsable de la marque au niveau mondial. Ainsi, Setra prévoit de proposer en Euro 6 le Comfort Class, le Top Class et les modèles UL de sa Multi Class dans la version 500. Les autres variantes de la Multi Class et le double étage passeront le cap d'Euro 6 avec la série 400 dans un premier temps. Il est même fort probable que le double étage ne soit pas décliné dans la nouvelle génération. "Il bénéficiera de nombreuses adaptations. Ce modèle satisfait complètement nos clients. Mais, il s'agit d'un marché de niche avec des volumes réduits qui imposent une réflexion quant à un développement dans la nouvelle série. La décision n'a pas encore été arrêtée", concède Lothar Holder. La commercialisation de la série 500 commencera dès la fin du mois de juillet. Les livraisons sont prévues dans la fin du premier trimestre 2013. Mais, il devrait être possible de croiser un modèle de pré-série dans la région parisienne avant la fin de cette année. Les Cars Lacroix, un des plus importants clients français de Setra, va être un des premiers transporteurs européens à exploiter le nouveau modèle. "Habituellement nous faisons cela avec des clients allemands pour préserver une proximité avec l'usine, ce qui va de soit avec un modèle de pré-série. Mais avec les Cars Lacroix, il nous semblait tout naturel de faire une exception, d'autant plus que nous sommes certains de recueillir de nombreuses informations en retour. Les critiques seront enrichissantes et constructives", espère Lothar Holder.

Source : http://www.busetcar.com/

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Message par Le DosFin le Mer 16 Mai 2012 - 19:02



LES ATTENTES DES AO À LA LOUPE

Veolia Transdev a publié le 15 mai les résultats de son baromètre sur les attentes de 300 autorités organisatrices dans huit pays. Leur message est sans équivoque : les transports doivent être plus sûrs, mieux coordonnés et moins coûteux.

L’ampleur de la crise économique a amené les autorités organisatrices à remettre à plat leurs priorités. C’est du moins l’une des conclusions du baromètre Veolia Transdev publié le 15 mai. Démarrée dans le contexte de la crise américaine de 2007-2008, cette enquête met en avant les axes de réflexion de 300 autorités organisatrices dans huit pays sondés : USA, Australie/Nouvelle-Zélande, Suède, Norvège, Allemagne, République Tchèque et Pays-Bas. Pour sa part, la France passera sur le grill dès septembre prochain au cours de la seconde étape de ces travaux.

Des tendances de fond tenaces
S’exprimant sur leurs priorités pour les trois prochaines années, les collectivités locales interrogées se sont accordées sur l’idée qu’il est nécessaire de continuer à mettre l’accent sur des services plus sûrs, mieux coordonnés et moins coûteux. "C'est même la priorité absolue aux USA (66%), en Australie/Nouvelle Zélande (72%) et en Suède (72%)", assure l’étude. Côté intégration entre les différents modes de transport, il s’agit dans la majorité des cas d'améliorer l’existant dans un contexte où certains de ces pays font face à une problématique de congestion des villes. Enfin, assurant que "la pression sur la réduction des coûts dans notre industrie n'est pas nouvelle", le baromètre relève qu’un pic de prise en compte de cette problématique a été particulièrement marqué en 2011. "La réduction des coûts est citée comme un enjeu de premier ordre par 27% des collectivités locales, même si cela implique de réduire le service offert aux utilisateurs des transports : c'est en Allemagne (49%) et aux USA (40%) que cette demande est la plus forte", atteste le document.

Les nouvelles technologies en ligne de mire
Les nouvelles technologies n’ont pas été oubliées pour autant puisque l'ensemble des pays interrogés les perçoivent comme étant au cœur de la satisfaction des passagers. "Dans un monde connecté et instrumenté, plus d'une collectivité locale sur deux estime qu'informer en temps réel et de façon personnalisée est prioritaire ", précise l’étude. Un levier d’amélioration particulièrement plébiscité en Australie/Nouvelle Zélande et en Allemagne. Au volet développement durable, les préoccupations des AO semblent marquer le pas sur la période 2011-2012, par rapport aux deux années précédentes. "Le manque d'intérêt pour le développement actif de programmes environnementaux est partagé par tous les pays", regrette le document.

Source : http://www.busetcar.com/[/quote]

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Mer 16 Mai 2012 - 19:13



Antoine Frérot : "Veolia va retrouver le poids d'un athlète pour la compétition"

Commentant la stratégie de transformation du groupe qu'il dirige devant l'assemblée générale des actionnaires le 16 mai, le patron de Veolia Environnement a confirmé une "deuxième sollicitation" pour la reprise de Veolia Transdev, la filiale transport codétenue avec la Caisse des Dépôts. Des cessions seront réalisées "dès début 2013", a annoncé le pdg du groupe.


Antoine Frérot lors de l'assemblée générale mixte des actionnaires de Veolia Environnement le 16 mai 2012 au carrousel du Louvre, à Paris. © N.A - Cliquez pour agrandir la photo

En réponse à l'interview de Jean-François Dehecq (Le Monde daté du 16 mai 2012), dans laquelle l'administrateur de Veolia Environnement (VE) dont le mandat n'a pas été renouvelé lors de l'assemblée générale du même jour, est extrêmement critique vis-vis de la stratégie de désengagement voulue par Antoine Frérot, notamment la cession de Veolia Transdev, le pdg de VE considère que l'ex-patron de Sanofi "se trompe et confond la fin et les moyens".

"Outre le retrait d'un certain nombre de pays, je pense que vendre l'activité des transports publics est une erreur. Etre présent dans la mobilité, c'est quelque chose de majeur pour les années à venir, un vrai service à rendre aux collectivités, en province mais aussi dans les grandes métropole mondiales (...) On n'abandonne pas ses clients comme ça", estime celui qui dénonce la "vision comptable" d'Antoine Frérot.

Dans un langage olympique, deux mois avant les JO de Londres, le numéro 1 de Veolia a confirmé des cessions d'actifs "dès début 2013", pour que VE "retrouve le poids d'un athlète, le poids qu'il faut pour la compétition. En 2014, le groupe sera plus concentré certes, mais plus agile, plus rapide et plus manœuvrant (...) pour jouer plus collectif", a répondu Antoine Frérot lors de l'AG mixte des actionnaires organisée à Paris. Profitant au passage pour annoncer une équipe dirigeante resserrée, et la recomposition du conseil d'administration avec l'arrivée d'un représentant de la CDC et de Groupama.

Antoine Frérot a confirmé "une deuxième sollicitation" d'un repreneur pour Veolia Transdev, sans vouloir commenter les négociations en cours. Selon une information révélée par Le Figaro le 11 mai, il s'agirait du groupe allemand Rethmann, ancien partenaire de Keolis outre-Rhin, dans la joint venture Rhenus.

Nathalie Arensonas

Source : http://www.busetcar.com/

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Jeu 17 Mai 2012 - 13:19



Une grande loi de programmation ferroviaire prévue en 2013


Comment le nouveau gouvernement abordera-t-il la délicate question de la gouvernance ferroviaire ? L'arrivée de Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne sur-Mer, au ministère des Transports et de l'Economie maritime est une surprise. Selon nos informations, une loi de programmation ferroviaire sur cinq ans devrait être élaborée dans les mois à venir. Elle serait proposée devant le Parlement au printemps 2013.

A condition bien sûr que la gauche remporte les législatives en juin 2012, le gouvernement tout juste constitué autour du premier ministre Jean-Marc Ayrault devrait s’inspirer de la feuille de route dessinée par le groupe de travail conduit par Roland Ries, chargé d’élaborer avec plusieurs parlementaires socialistes et des hauts fonctionnaires, le programme transport du candidat Hollande durant la campagne présidentielle.

Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg a décliné le poste de ministre des Transports au profit de Frédéric Cuvillier. Et si ce proche de François Hollance, député-maire de Boulogne-sur-Mer récupère au passage un ministère expréssement maritime, un gros dossier ferroviaire attend le nouveau locataire de l'Hotel de Roquelaure.
Selon des informations recueillies par Mobilicités auprès de membres de ce groupe de travail, il n’y aura vraisemblablement pas de grand bouleversement dans la cohabitation entre Réseau ferré de France (RFF) et SNCF Infra, tous deux en charge de l'infrastructure ferroviaire.

La philosophie serait plutôt à une poursuite de la ligne consensuelle dessinée fin 2011 à l’issue des Assises du ferroviaire visant à optimiser le fonctionnement du système ferroviaire : amélioration des process et des procédures de travail au quotidien de la SNCF et de RFF dans la programmation et la conduite des travaux, et poursuite du rapprochement de la Direction des circulations (DCF) et de RFF.

Une règle d'or sur les rails
Les réflexions du groupe Ries se son heurtées à la dette historique héritée de la SNCF et logée chez RFF. A près de 30 milliards en 2012, elle rend très délicate toute grande modification de l’architecture ferroviaire. "La création d’une holding d’Etat coiffant les deux établissements publics pourrait amener Bruxelles à requalifier les 30 milliards d’euros de passif de RFF en dette souveraine", pointe en effet cette source proche du dossier.

Dans ce contexte, une grande loi de programmation ferroviaire sur cinq ans sera élaborée dans le mois à venir. Elle serait proposée devant le Parlement vers le printemps 2013.

Sachant qu’il manque un milliard d’euros par an pour le fonctionnement du réseau et que la priorité est à la poursuite de la rénovation du réseau, préalable à toute augmentation des parts modales du transport par rail, le texte viserait à réguler la dette du rail et à établir une visibilité dans les investissements.

Selon un scénario, le principe d’une "règle d’o" pourrait être proposé. L’idée serait qu’une part (40, 50, 60% ?) des dépenses de fonctionnement du réseau soit obligatoirement couverte par les recettes commerciales.

Dans ce cadre, l’ARAF, l’Autorité de régulation des activités ferroviaire pourrait voir son rôle accru en matière économique. Elle pourrait être amenée à jouer le rôle d’auditeur ou de sorte de Cour des comptes du rail. Avec ou sans pouvoir de sanction ?

Marc Fressoz

Source : Mobilicités

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Message par Le DosFin le Jeu 17 Mai 2012 - 13:21



FRÉDÉRIC CUVILLIER EST MINISTRE DÉLÉGUÉ AUX TRANSPORTS ET À L'ECONOMIE MARITIME


Annoncée tardivement le 16 mai, la composition du gouvernement Ayrault livre enfin le nom du ministre délégué aux Transports et à l'Economie Maritime en la personne de Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne-sur-Mer.
Il aura fallu attendre presque 20h le 16 mai pour connaître la composition finale du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Et c'est Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne-sur-Mer, qui hérite du poste de ministre délégué aux Transport et à l'Economie Maritime, sous la tutelle de Nicole Bricq, qui dirige désormais un grand ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'énergie.

Deux proches de François Hollande
Les ministres qui ont désormais en charge les dossiers du transport sont deux proches du président.
Nicole Bricq a été élue pour la deuxième fois en 2011 sénatrice socialiste de Seine-et-Marne, elle est désormais rapporteure générale du budget au sein de la Commission des finances, et un soutien important de François Hollande depuis 2009.
Frédéric Cuvillier est maire de Boulogne-sur-Mer depuis novembre 2002, Président de la Communauté d'agglomération du Boulonnais (CAB), et fut, jusqu'à son élection à l'Assemblée Nationale, conseiller général du Pas-de-Calais.

Source : Bus&Car - Transport de Voyageurs

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Message par stevendu22 le Jeu 11 Avr 2013 - 16:23

Bonjour,

Je pense qu'il faut mettre ici.

IVECO IRISBUS PRÉSENTERA SA NOUVELLE GAMME URBAINE À L'UITP


Le Citelis aura bientôt un successeur

Le successeur du Citelis en Euro 6 sera dévoilé à Genève fin mai lors du congrès et salon de l'UITP.

La nouvelle gamme de bus urbains Iveco Irisbus sera dévoilée dans quelques semaines dans le cadre du salon de l'UITP qui se tiendra du 26 au 30 mai 2013 à Genève. Elle succèdera à la gamme Citelis, lancée en mars 2005. Un lancement qui intronise les motorisations Euro 6 du constructeur en "SCR-only" (Selective Catalytic Reduction), développées par Fiat PowerTrain (FPT), la filiale motoriste du groupe Fiat Industrial.

Iveco a fait le choix d'investir sur la technologie SCR, baptisée "HI-eSCR exclusive", avec filtre à particules, plutôt que dans l'autre méthode permettant d'atteindre les limites d’émissions imposées par la norme Euro VI, EGR (Exhaust Gas Recirculation).
La nouvelle gamme autocars sera, quant à elle, présentée à BusWorld Courtrai, qui se tiendra du 18 au 23 octobre prochains.

Source : http://www.busetcar.com/actualites/actualites_detail.php?action=detail&val=64588
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stevendu22
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